DÉVOTION DU 23 MAI 2025 Référence biblique : Juges 5 : 1 – 31
Référence biblique : Juges 5 : 1 – 31
« Mon cœur est aux chefs d’Israël, à ceux du peuple qui se sont montrés prêts à combattre. Bénissez l’Eternel ! » (Juges 5 : 9)
Lancez-vous un défi ! De combien de personnes s’étant « montrées prêtes » à servir l’Eternel pouvez-vous vous souvenir ? Ayant été béni par un riche héritage de l’Évangile, de nombreux exemples me viennent à l’esprit.
Il y avait un homme dont les responsabilités l’amenaient régulièrement à être l’une des dernières personnes à quitter l’église après les services. Sa femme, patiemment assise, disait souvent : « J’avais l’habitude de l’attendre pendant qu’il était à la taverne. Je préfère l’attendre à l’église ». Tous deux se donnaient sans compter.
Un homme s’est passé de ce que beaucoup d’entre nous considéreraient comme des nécessités, parce qu’il voulait donner autant qu’il le pouvait pour aider à construire des églises dans d’autres pays. Seul le Seigneur sait combien d’autres personnes comme lui se sont données de la même manière.
Un missionnaire et sa femme ont quitté leurs petits-enfants pour pouvoir répandre l’Évangile dans un autre pays. Avant l’avènement des appareils photo numériques et du courrier électronique, ils ont manqué de nombreux « grands événements » de leurs petits-enfants : les premiers mots, les premiers pas, les récompenses scolaires et les activités spéciales de l’école du dimanche. Cependant, ils étaient connectés à Dieu dans la prière, nommant enfants et petits-enfants quotidiennement en Sa présence. Quelle offrande volontaire !
Regardez autour de vous et vous verrez de nombreuses personnes qui se donnent volontiers. Le portier de l’église qui contrôle le bâtiment après chaque activité et chaque service donne de lui-même. L’homme qui, après son travail, passe l’aspirateur sur la moquette du sanctuaire, les femmes qui préparent des repas pour les familles en deuil, les enseignants de l’école du dimanche qui encouragent leurs élèves en se rendant chez eux, la mère qui fait des kilomètres pour aller chercher une famille à l’école du dimanche, et la liste est encore longue.
Il est beaucoup plus facile de se concentrer sur ce que nous pouvons obtenir que sur ce que nous pouvons donner. Le chapitre d’aujourd’hui contient une condamnation pour ceux qui ont été laxistes, paresseux ou simplement consumés par l’intérêt personnel. Certains ont eu un aperçu des récompenses que l’on trouve dans le service volontaire à Dieu. Nous pouvons en tirer une leçon.
Nous pouvons sentir que nous ne sommes pas qualifiés ou que nous n’avons pas quelque chose de « grand » à donner. Cependant, Dieu peut utiliser même de petits efforts et des actes de bonté si nous les Lui offrons. Débora a donné de son leadership et de ses encouragements, Barak a donné en obéissant aux instructions, et Jaël a donné en étant courageuse et pleine de ressources. Nous pouvons nous aussi donner. Le ferons-nous ?
CONTEXTE
Dans le chapitre précédent, les enfants d’Israël ont connu une nouvelle délivrance miraculeuse d’un ennemi d’une supériorité écrasante. Pendant vingt ans, ils avaient été opprimés « avec violence » par Jabin, roi de Canaan.
De nombreux commentaires intitulent ce cinquième chapitre du livre des Juges, « cantique d’action de grâces de Débora et Barak », et ce à juste titre. Le titre est approprié car ils ont effectivement rendu grâce : ils connaissaient la bonne formule pour un succès continu lorsqu’ils suivaient Dieu. La mise en chanson de l’histoire de cette victoire a permis de la préserver pour les générations futures. En rédigeant sous une forme poétique, on peut ressentir dans le chant l’excitation du triomphe.
Le chant qu’ils ont entonné contient d’autres éléments que la louange à Dieu. Le verset 6 indique que les routes n’étaient pas sûres. Le verset 8 montre qu’Israël n’avait pratiquement pas d’armes. Il y a un appel au maintien de la direction et à l’acceptation des responsabilités (versets 12, 13). Il y a également des félicitations pour ceux qui ont répondu à l’appel du chapitre précédent, et une condamnation et même une malédiction pour ceux qui, pour quelque raison que ce soit, n’ont pas répondu à l’appel au combat.
Le pire reproche est adressé aux habitants de Méroz, qui font partie de la tribu de Barak.
Le verset 21 nous éclaire sur la manière dont la victoire a été obtenue. Les Israélites ont combattu les Cananéens près de Meguiddo. Bien que ce soit la saison sèche, Dieu a envoyé des pluies qui ont transformé la rivière de Kison en torrent. Il y avait tellement d’eau que les Cananéens durent abandonner leurs chars.
Le cantique indique clairement que Jaël a fait croire à Sisera qu’il était en sécurité alors qu’il ne l’était pas, et Jaël est louée comme une héroïne. L’expression « fendu la tête » signifie que Jaël lui a écrasé la tête. À la fin du chant, les auteurs laissent entendre que la mère de Sisera était en deuil. Les Cananéens s’attendaient à ce que ce soient les femmes israéliennes qui portent le deuil, mais Dieu a renversé la situation.
REGARDER DE PLUS PRÈS
1. Quelles tribus ont été particulièrement honorées pour leurs efforts dans la bataille ?
2. Pourquoi les enfants d’Israël ont-ils été victorieux dans la bataille ?
3. Quel bénéfice tirerons-nous si nous louons Dieu lorsqu’Il nous offre une victoire ?
CONCLUSION
L’appel au service pour le Seigneur devrait être le premier et le plus important appel dans notre vie à tout moment. Si nous faisons une offrande volontaire pour faire ce qu’Il veut que nous fassions, Dieu nous donnera la victoire quelle que soit notre situation.