DÉVOTION DU 2 Août 2026 Références Bibliques : Psaumes 98 : 1 – 9 ; 99 : 1 – 9 ; 100 : 1 – 5 ; 101 : 1 – 8

DÉVOTION DU 2 Août 2026 Références Bibliques : Psaumes 98 : 1 – 9 ; 99 : 1 – 9 ; 100 : 1 – 5 ; 101 : 1 – 8

août 2, 2026

Références Bibliques : Psaumes 98 : 1 – 9 ; 99 : 1 – 9 ; 100 : 1 – 5 ; 101 : 1 – 8

« Moïse et Aaron parmi ses sacrificateurs, Et Samuel parmi ceux qui invoquaient son nom, Invoquèrent l’Éternel, et il les exauça. » (Psaume 99 : 6)

 

Lorsque le peuple de Dieu L’invoque dans un moment de besoin, Il répond. Un pasteur chevronné de la mission de la Foi Apostolique en Norvège, le frère Odd Bruvoll, témoignait souvent des réponses de Dieu à ses prières à différents moments de sa vie.

L’un de ces moments s’est produit après qu’il se fut blessé en travaillant sur un projet d’église à Tromsø. Le frère Bruvoll et quelques hommes de la congrégation agrandissaient l’église et devaient construire un mur de soutènement contre la maison du voisin.

Il racontait : « Je travaillais seul sur un grand échafaudage, en train de soulever des parpaings, quand j’ai glissé et je suis tombé, me blessant au dos. La douleur était terrible. Les radiographies ont révélé que mon dos était cassé et que la moelle épinière ainsi que les nerfs étaient gravement endommagés. Les médecins ne pouvaient pas faire grand-chose. Ils ont dit que j’aurais toujours le dos raide parce qu’il était impossible de le réparer. J’ai dit à ma femme, Solveig, que je croyais que le Seigneur me guérirait, mais au fil du temps, la douleur devenait de plus en plus intense et j’avais du mal à dormir.

Les membres de l’église ont prié pour moi à de nombreuses reprises, mais rien ne semblait y faire. Puis, un dimanche soir, alors que presque tout le monde était rentré chez soi après le culte, j’ai senti que je ne pouvais plus supporter la douleur. Ceux qui étaient encore présents m’ont oint d’huile et ont à nouveau prié pour moi. Satan me disait qu’ils avaient déjà prié pour moi auparavant sans que rien ne se passe, et que rien ne se passerait cette fois non plus.

Mais j’ai entendu une Voix douce me dire : “Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu.” J’ai levé les mains et j’ai dit : “Seigneur, je crois que je suis guéri maintenant.” À cet instant précis, j’ai été guéri ! C’est comme si j’avais reçu un dos entièrement neuf sur-le-champ. C’était il y a quinze ans, et je n’ai plus jamais eu mal au dos depuis. Dieu a parfaitement fait les choses. »

Tout comme Moïse, Aaron, Samuel et les autres mentionnés dans notre verset clé qui « invoquent Son nom », le frère Bruvoll a prouvé que Dieu répond bel et bien aux prières. Ce fait est appuyé par de nombreux passages des Écritures, ainsi que par les expériences personnelles des croyants à travers les âges.

Cependant, nous devons comprendre que le Dieu de l’univers n’a aucune obligation de dire « oui » à chaque prière (ce qui est en réalité une bonne chose, compte tenu du manque de compréhension et de sagesse de l’homme par rapport à celles de Dieu).

Parfois, Il peut ne pas répondre de la manière que nous espérons ou attendons. Et bien que nous souhaitions tous des réponses immédiates, il peut y avoir des moments où nous devons attendre dans la foi devant le Seigneur jusqu’à ce que la réponse vienne, comme ce fut le cas pour le frère Bruvoll.

Dieu sait ce qui est le mieux pour nous dans chaque situation à laquelle nous sommes confrontés. Si nous Lui apportons nos requêtes avec une réelle volonté d’accepter la réponse qu’Il enverra, nous pouvons avoir l’assurance qu’Il répondra selon Sa volonté.

 

CONTEXTE

 

Le Psaume 98, avec son thème axé sur la miséricorde et le salut de Dieu, possède les mêmes versets d’ouverture et de clôture que le Psaume 96. Son auteur n’est pas identifié. Le mot hébreu traduit par « psaume » dans le titre est mizmor, qui signifie littéralement « faire de la musique », et indique vraisemblablement que ce psaume devait être chanté avec un accompagnement instrumental. Tout comme dans le Psaume 96, il y est fait référence à un « cantique nouveau ». Dans ce cas présent, le thème de la louange au Seigneur se développe selon des dimensions toujours plus vastes : il prend d’abord place en Israël (versets 1 à 3), puis sur toute la terre (versets 4 à 6), et enfin dans toute la nature (versets 7 et 8).

L’expression « toutes les extrémités de la terre ont vu le salut de notre Dieu » (verset 3) est un exemple de ce que les spécialistes de la Bible appellent le « parfait prophétique », un temps employé lorsqu’un événement prophétisé est évoqué comme s’il s’était déjà produit. (Un autre exemple se trouve dans Ésaïe 9 : 6 où, sept siècles avant la venue du Christ, Sa naissance est exprimée au passé.)

L’instrument désigné au verset 6 sous le nom de « cornet » est le schofar. Il est traduit dans d’autres passages des Écritures par « trompette » ou « corne de bélier », et on en sonnait dans diverses circonstances : pour convoquer les fidèles à Jérusalem (Ésaïe 27 : 13), lors des couronnements (1 Rois 1 : 34), pour signaler une attaque ennemie (Juges 3 : 27), pour annoncer une nouvelle importante (1 Samuel 13 : 3), ou encore lors des célébrations saintes telles que le Jour des Expiations (Lévitique 25 : 9).

 

Le Psaume 99 est classé comme un hymne à la sainteté de Dieu : il met en avant la sainteté divine dans Sa puissance, Sa justice et Sa miséricorde, chaque section se concluant par une déclaration sur la sainteté de Dieu (versets 3, 5 et 9). À l’instar des autres psaumes de ce groupe, l’auteur n’est pas mentionné.

L’expression « il siège entre les chérubins » (verset 1) est une allusion au trône de Dieu. Alors que les trônes royaux de l’Orient ancien étaient généralement faits de bois recouvert de métaux précieux et incrusté de pierreries, le trône de Dieu était représenté comme une entité vivante située au-dessus du propitiatoire de l’Arche de l’Alliance. Les « chérubins » sont des êtres divins ou angéliques engagés dans le service sacré devant Dieu. Ils sont généralement décrits comme des créatures ailées dotées de pieds et de mains.

 

Semblable au Psaume 95 par son thème, le Psaume 100 était probablement chanté par les fidèles lorsqu’ils se rendaient en procession festive vers le Temple. Certains le considèrent comme la doxologie, ou l’hymne de louange final de la collection de psaumes royaux qui commence avec le Psaume 95.

Les « portes » et les « parvis » du verset 4 font référence à la maison de Dieu, le lieu du culte public. L’exhortation à entrer dans ses portes « avec des actions de grâces » peut indiquer que les fidèles apportaient une offrande de reconnaissance et accompagnaient sa présentation de louanges à Dieu. Trois raisons distinctes sont données pour rendre ce culte : « Il est Dieu » (ce qui implique la renonciation à tous les autres dieux), « C’est lui qui nous a faits » (et nous dépendons donc de Lui pour tout), et « Nous sommes Son peuple » (ceux qui sont appelés à Lui appartenir, et qui sont ainsi l’objet de Ses soins tendres).

 

Le Psaume 101 a été écrit par David comme une résolution sur la manière dont il se comporterait, conduirait sa maison et dirigerait son royaume sous le regard de Dieu. Il a très probablement été composé vers l’époque de son accession au trône, et énonce la ligne de conduite générale qu’il prévoyait de mettre en place. Il affirme également la volonté de David de maintenir son intégrité morale et de régner avec justice.

Le mot traduit par parfait (verset 2) signifie « sans tache ni défaut ». Ce terme est également utilisé dans les Écritures pour décrire le caractère irréprochable de Dieu, suggérant que l’homme doit s’efforcer d’atteindre ce but en cherchant à Lui ressembler.

Dans les versets suivants, David précise comment il s’est résolu à y parvenir. Il ne porterait pas ses regards avec plaisir sur ce qui déplaît à Dieu. Lorsqu’il jugerait le peuple, il n’écouterait pas ceux qui calomnient leur prochain ou font preuve d’orgueil. Au sein de sa maison et de son gouvernement (ceux qui « se tiennent en sa présence »), il n’engagerait pas les conspirateurs ni les menteurs, mais rechercherait des personnes droites et fidèles. Enfin, chaque jour (une autre traduction possible du mot « matin »), il débusquerait et punirait ceux qui commettaient des actes mauvais dans son royaume.

 

REGARDER DE PLUS PRÈS

 

1. D’après le Psaume 99, quels sont les trois dirigeants d’Israël qui ont imploré Dieu de les guider ?

2. Dans le Psaume 100 verset 3, l’auteur souligne que ce n’est pas nous qui nous sommes donné la vie. Quelle incidence ce fait a-t-il sur le débat qui agite la société contemporaine au sujet des soi-disant « droits » individuels, tels que le suicide et l’avortement ?

3. Dans le cadre de son projet de mener une vie pieuse, David a déclaré qu’il éviterait la tentation en ne mettant aucune chose mauvaise sous ses yeux. De quelles autres manières pouvons-nous éviter la tentation ?

 

CONCLUSION

 

Tout comme Dieu a exaucé les prières des hommes pieux d’autrefois, Il exaucera nos prières lorsque nous nous tournerons vers Lui avec foi et soumission.