DÉVOTION DU 11 Juillet 2026 Références Bibliques : Psaumes 42 : 1 – 12 ; 43 : 1 – 5 ; 44 : 1 – 27
Références Bibliques : Psaumes 42 : 1 – 12 ; 43 : 1 – 5 ; 44 : 1 – 27
« Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant : Quand irai-je et paraîtrai-je devant la face de Dieu ? » (Psaumes 42 : 2, 3)
Ceux qui ont soif de Dieu seront satisfaits. Jim Seely en est un exemple ! Jim a grandi dans l’enseignement de la Parole de Dieu ; ses parents étaient entrés en contact avec l’Église La Foi Apostolique lorsqu’il avait seulement quatre ans. Bien que Jim ait tourné le dos à Dieu pendant un certain temps, il a donné sa vie au Seigneur le 4 mars 1923, lors d’un culte à Medford, dans l’Oregon. Plus tard, Dieu l’a sanctifié.
Souvent, Jim témoignait de la soif de Dieu qui jaillissait dans son cœur lorsqu’il cherchait le baptême du Saint-Esprit. Il disait : « J’ai cherché pendant longtemps, plus longtemps que je n’aurais dû. J’avais tellement soif de Lui ! Il me bénissait abondamment et me faisait vibrer de Sa puissance, mais je me levais et partais sans avoir l’assurance d’avoir reçu cette expérience. Je L’ai cherché à plusieurs reprises, et Dieu m’a été fidèle.
À l’époque, je travaillais comme chauffeur de camion pour le Service des forêts des États-Unis. Un jour, je me suis arrêté pour la pause déjeuner au sommet du mont Hayes, près de Grants Pass, dans l’Oregon, et j’ai grimpé parmi les chênes broussailleux.
Avec une bûche pourrie en guise d’autel, j’ai commencé à déverser mon cœur devant Dieu. Ce n’est pas là que j’ai été baptisé, mais je tiens à vous dire que lorsque je suis remonté dans mon camion, mon âme était assoiffée. Quelque chose s’était passé en moi, et j’avais l’assurance que je recevrais mon baptême du Saint-Esprit le soir même, lors du culte.
Alors que j’étais assis pendant le culte, Dieu m’a vraiment béni. À la fin du service, je me suis mis à prier. J’ai dit au Seigneur : « Si tu descends et me bénis à nouveau comme tu l’as fait par le passé, je croirai que tu as honoré ma foi. »
Alors que je continuais à prier, le doux Esprit de Dieu est entré à nouveau dans mon cœur. J’ai exercé la foi et j’ai saisi la promesse de Dieu. Je ne peux pas vous dire comment j’ai fait, mais je l’ai fait. Cette nuit-là, le Seigneur a rempli ma coupe et m’a fait vivre la merveilleuse expérience du baptême du Saint-Esprit. »
L’auteur du Psaume 42 savait aussi ce que c’était que d’avoir une soif intense de Dieu. Dans les versets de réflexion, il s’écrie : « Mon âme a soif de Dieu » et compare son désir à celui d’une biche qui cherche instinctivement à étancher sa soif à un ruisseau de montagne.
Aujourd’hui, attendez-vous quelque chose de Dieu ? Y a-t-il dans votre cœur un désir insatiable de recevoir de Lui ? Soyez assurés que Dieu voit ce désir et qu’en Son temps et à Sa manière, Il répondra et satisfera votre cœur.
CONTEXTE
Psaume 42
Le psaume 42 marque le début du Livre II des Psaumes (le « Livre de l’Exode »), qui comprend les psaumes 42 à 72. Les spécialistes de la Bible s’accordent généralement à dire que ce psaume était à l’origine regroupé avec le psaume 43, formant ainsi un seul poème. L’auteur de ces psaumes est inconnu ; il pourrait s’agir de David, à l’époque où il fuyait Absalom et se réfugiait à Mahanaïm (voir 2 Samuel 17 : 24).
Avec dix autres psaumes, celui-ci est dédié aux fils de Koré, qui étaient probablement des musiciens et des assistants du Temple (Koré était un lévite qui, selon Nombres 16 : 1 – 35, a mené une rébellion contre Moïse. Il a été tué, mais ses descendants sont restés fidèles à Dieu et ont continué à Le servir dans le Temple).
Le psaume 42 est un psaume d’encouragement dans les moments de dépression spirituelle, lorsque Dieu semble loin. Il s’ouvre sur l’expression d’un désir de Dieu. Les « courants d’eau » mentionnés au verset 2 sont des sources qui coulent continuellement de rivières souterraines.
Le souvenir de l’auteur, au verset 4, de l’accès illimité qu’il avait autrefois à la maison de Dieu donne du crédit au fait que David en soit l’auteur, en plus du contexte décrit plus haut.
Le refrain du verset 6 est repris au verset 12, ainsi qu’au Psaume 43 : 5 ; il exprime l’espoir du psalmiste de voir sa situation s’inverser grâce à l’aide de Dieu.
Psaume 43
Le psaume 43 est généralement considéré comme un prolongement du psaume 42 ; dans de nombreux manuscrits hébraïques, les deux apparaissent comme un seul psaume. Bien qu’il s’agisse d’une continuation de la plainte personnelle de l’auteur, la lueur d’espoir en Dieu se renforce dans ces versets.
Au verset 1, le psalmiste supplie Dieu de “défendre sa cause” ou de le délivrer ; dans le texte originel en hébreu, il s’agit d’un terme juridique. Bien qu’il se sente loin de Dieu, il affirme être conscient que sa force est en Dieu. On pourrait traduire « ta montagne sainte » (verset 3) par “la montagne de ta sainteté”. « Tes demeures » font référence à la demeure de Dieu.
Psaume 44
Le psaume 44 est classé comme une lamentation communautaire. Comme les deux psaumes précédents, le psaume 44 est dédié au « chef des chantres des fils de Koré » et identifié comme un Cantique, un chant instruisant une leçon de sagesse ou de piété.
La date de sa composition est inconnue, de même que son auteur. D’un point de vue stylistique, il ne semble pas avoir été écrit par David. L’auteur est peut-être un patriote hébreu qui témoigne poétiquement de sa foi personnelle, tout en déplorant que ses compatriotes subissent une défaite militaire qui a déshonoré le peuple de Dieu.
Bien que le contexte ne soit pas identifié, il est clair que ce psaume a été écrit durant une période de détresse nationale. Israël avait été vaincu au combat et le peuple vendu comme esclave. « Jacob », mentionné au verset 5, représente l’ensemble du peuple d’Israël. Le verset 11 pourrait indiquer une date postérieure à l’exil (quelque temps après 586 av. J.-C.).
Après avoir raconté comment Dieu avait donné la victoire par le passé, le psalmiste a exprimé sa conviction que Dieu donnerait à nouveau la délivrance.
Puis, en changeant brusquement de ton, il se plaint de l’état de défaite actuel de la nation et proteste contre le fait qu’Israël ne s’est pas détourné de Dieu.
Il déclare que Dieu « nous écrase dans la demeure des chacals » (verset 20) ; cela peut faire référence à un endroit précis où Israël a été vaincu lors d’une bataille, ou il peut s’agir d’une manière figurée d’affirmer que la terre est devenue désolée à cause du déshonneur de la nation.
Dans les quatre derniers versets, l’auteur appelle à l’intervention et à la justification de Dieu.
REGARDER DE PLUS PRÈS
1. Dans le Psaume 42, où le psalmiste se souvient-il être allé avec la multitude, et pourquoi ?
2. Lorsque nous sommes confrontés à des défis, pourquoi est-il si utile d’avoir l’assurance que « notre cœur ne s’est point détourné, nos pas ne se sont point éloignés de [Son] sentier. » (Psaume 44 :19) ?
3. Le Psaume 42 : 9 déclare : « La nuit, je chantais ses louanges ». Quel chant Dieu vous a-t-il donné durant la nuit ? Comment cela vous a-t-il fortifié ou encouragé ?
CONCLUSION
Si nous avons soif de Dieu et que nous continuons à Le chercher, nos désirs spirituels seront satisfaits.