DÉVOTION DU 21 Juillet 2026 Références Bibliques : Psaumes 71 : 1 – 24 ; 72 : 1 – 20
Références Bibliques : Psaumes 71 : 1 – 24 ; 72 : 1 – 20
« Ne me rejette pas au temps de la vieillesse ; quand mes forces s’en vont, ne m’abandonne pas ! » (Psaume 71 : 9)
Nous avons la chance, dans notre église, d’avoir de nombreuses personnes âgées qui prouvent chaque jour que Dieu est proche d’elles et qu’Il les prend en charge au « temps de la vieillesse ». En méditant sur les mots de notre verset de réflexion, j’ai pensé à ma tante, Ruth Ashwell.
Ma tante a été sauvée alors qu’elle n’était qu’une jeune fille de dix-sept ans. A l’âge de vingt-trois ans, Dieu l’a appelée à Le servir à plein temps, et elle a commencé à travailler au siège de la Foi Apostolique.
En 1953, après la mort de son cousin George Hughes, on lui demanda d’assumer la responsabilité de la direction du département de la correspondance pour l’Afrique, et elle travailla fidèlement à ce poste pendant plus de quarante ans.
Bien qu’elle n’ait pas eu d’enfants, elle fut une « mère » spirituelle pour de nombreuses personnes en Afrique, où ses lettres affectueuses et encourageantes ont joué un rôle essentiel dans la croissance de l’œuvre de la Foi Apostolique sur ce continent.
Son mari, Lloyd, étant décédé avant elle, ses neveux et nièces ont veillé sur elle alors que sa santé physique et son acuité mentale commençaient à décliner. Dieu a ouvert la voie pour que ma tante puisse rester dans sa propre maison.
Lorsque son état a nécessité une aide à domicile, nous avons pu trouver une charmante dame qui s’est installée dans une chambre vacante et s’est occupée avec douceur des besoins personnels de tante Ruth, s’assurant qu’elle prenait des repas nourrissants et veillant sur elle de manière générale.
Lorsque tante Ruth s’est cassé la hanche, il a fallu l’opérer et la rééduquer dans un établissement de soins. Pendant qu’elle y était, un incendie a détruit sa maison, mais elle était saine et sauve ! Son aide-soignante a pu sortir de la maison quand le feu a été découvert, mais il aurait été difficile de faire sortir ma tante si elle s’y était trouvée à ce moment là.
L’état physique de ma tante Ruth s’est rapidement détérioré à la suite de sa chute, et nous n’avons pas eu à lui dire que sa maison de longue date avait été consumé par un incendie. Elle est allée au Paradis avant que ce ne soit nécessaire de l’en informer.
Quelques mois à peine avant l’incendie, un neveu avait ressenti le besoin d’encourager ma tante à mettre à jour son assurance habitation, afin que la maison et son contenu soient entièrement couverts.
Nous avons simplement dressé une liste du contenu, du mieux que nous pouvions nous en souvenir. La compagnie d’assurance a même envoyé des personnes pour fouiller les décombres après l’incendie afin d’essayer d’inventorier les objets perdus.
Tante Ruth avait légué ses biens à l’église et nous savions qu’elle serait ravie que, grâce à l’incendie, l’église ait reçu beaucoup plus que si nous avions disposé de ses biens de manière normale.
Au cours des années qui ont suivi le décès de ma tante Ruth, mes cousins et moi-même nous sommes souvent souvenus de la façon dont Dieu s’était magnifiquement occupé des détails de sa situation au cours des derniers mois de sa vie terrestre.
Nous avons eu la preuve directe que Dieu est bon et toujours attentif aux besoins et aux circonstances qui entourent Ses enfants. Lorsque les forces physiques s’amenuisent, Il est là pour soutenir. Lorsque les besoins se font sentir, Il pourvoit. Lorsque des problèmes surgissent, Il a toujours une solution.
Quelle merveilleuse bénédiction quand ceux qui sont bien avancés en âge peuvent regarder leur passé avec l’assurance qu’ils ont servi Dieu au mieux de leurs capacités et que, malgré les défis du vieillissement, Dieu a été avec eux à chaque étape du chemin ! Si nous nous accrochons à notre objectif de Le servir, nous pourrons un jour en témoigner à notre tour.
CONTEXTE
Ces deux psaumes concluent le livre II des Psaumes, souvent appelé « livre de l’Exode ».
Psaume 71
L’on n’a retrouvé aucune inscription ni aucun auteur pour le Psaume 71, mais ce psaume exprime clairement les souvenirs et les prières d’un homme âgé, qui a expérimenté l’aide de Dieu au cours de ses années passées et qui implore l’aide de Dieu au crépuscule de sa vie. Ce psaume est classé parmi les lamentations individuelles.
Dans la première partie du psaume, du verset 1 à 8, le psalmiste présente à la fois un cri vers Dieu, une affirmation de confiance et un rappel de la manière dont Dieu a été un refuge solide tout au long de sa vie.
Le mot traduit par : « confondu » au verset 1, a pour sens littéral « pâle » en hébreu et implique « la honte, la déception ou le retard ». Le mot « prodige » au verset 7 indique une manifestation surnaturelle de la puissance divine qui peut inspirer la terreur ou l’adoration, et est souvent associé à des signes qui révèlent les desseins de Dieu.
L’auteur reconnaît les dangers de l’âge dans les versets 9 à 16 et raconte que ses ennemis prétendaient que sa faiblesse physique prouvait que Dieu l’avait abandonné. Il prie Dieu afin qu’ils soient “confus [honteux lorsque Dieu réfute leurs suppositions] et anéantis [détruits]”.
Il conclut en exprimant sa confiance en Celui qui l’a enseigné dès sa jeunesse et qui est maintenant l’espoir de sa vieillesse (versets 17 à 24).
Psaume 72
Le Psaume 72 est traditionnellement attribué à Salomon, bien que tous les spécialistes ne s’accordent pas sur l’auteur. Certains pensent que David a peut-être prononcé ce psaume sur son lit de mort, en guise de prière pour le règne de Salomon.
Bien que ce texte s’inscrive dans le contexte des cérémonies entourant une monarchie et qu’il résume une royauté idéale, aucun humain terrestre n’aurait pu réaliser toutes ses aspirations. Cela justifie une interprétation prophétique du psaume et coïncide avec la perspective selon laquelle ses implications sont messianiques.
Dans l’appel initial à Dieu pour qu’Il « donne » Ses « jugements au roi », le mot traduit par « jugements » signifie « statuts » ou « ordonnances » et se réfère à la Torah ou à la loi que le Roi (Jésus) devait faire respecter.
Les versets 7 à 11 décrivent l’étendue de la domination du Roi. La puissance rédemptrice du Roi est décrite aux versets 12 à 14 et l’honneur qui Lui sera rendu aux versets 15 à 17.
« Amen ! Amen ! » (Verset 19) exprime une déclaration sincère de « Ainsi soit-il ! ».
Beaucoup pensent que le verset 20 indique qu’il s’agit du dernier psaume de David et que les psaumes ultérieurs qui lui sont attribués ont été écrits à une époque antérieure. Étant donné que chacun des livres du Livre des Psaumes se termine par une doxologie (un hymne de louange court et conclusif), d’autres considèrent ces versets comme une doxologie du Livre II.
REGARDER DE PLUS PRÈS
1. Quelle image le psalmiste utilise-t-il dans le Psaume 71 : 3 pour illustrer le fait que Dieu est un refuge sûr ?
2. Puisque l’auteur du Psaume 71 a fait confiance à Dieu dès sa jeunesse, pourquoi pensez-vous qu’il implore Dieu d’être près de lui et de venir « en hâte » l’aider ?
3. Pourquoi est-il si important de maintenir notre objectif de révéler la « force [de Dieu] à la génération présente et [Sa] puissance à la génération future » (Psaume 71 : 18) ? Quels sont les moyens dont nous disposons pour y parvenir ?
CONCLUSION
La vieillesse peut réduire notre capacité à jouer un rôle aussi actif que par le passé au service de Dieu. Cependant, le fait de méditer sur la provision de Dieu par le passé, nous encouragera à continuer à croire qu’Il sera avec nous à chaque étape de notre voyage sur terre.