LEÇON   J198 

LEÇON   J198 

LA  PARABOLE  DU  FESTIN  DES  NOCES

Matthieu 22 : 1 – 14

VERSET DE MEMOIRE : « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe »

(Apocalypse 3 : 20).

L’Invitation aux Noces

Une grande multitude d’hommes, de femmes, et d’enfants s’assemblaient autour de Jésus pour écouter les histoires qu’Il racontait. Elles étaient intéressantes, et étaient racontées de manière si simple que même les enfants pouvaient les comprendre. En outre, elles véhiculaient des leçons concernant le Royaume des Cieux. Ces histoires étaient appelées paraboles.

Une fois, Jésus parla d’un roi très riche dont le fils devait se marier. Il était un bon roi qui aimait les siens, et il voulait qu’ils viennent tous jouir des noces et du grand festin qui devait suivre.

On aurait pensé que tout le monde serait impatient de voir le prince et la princesse se marier, et de voir aussi l’intérieur du palais. Pense aussi à toutes les nourritures délicieuses qu’il pouvait y avoir à manger ! Aujourd’hui, il se pourrait que ceux qui prennent part  à de telles grandes noces royales  épargnent de l’argent pour longtemps ; ainsi, ils seront en mesure de porter de très beaux vêtements en ce jour-là ; et ils feront l’effort d’obtenir les cadeaux de mariage les plus prestigieux pour l’heureux couple.

Mais ceux dont Jésus parlait ne voulaient pas aller à ces noces organisées avec pompe. Le roi envoya ses serviteurs chez ses sujets pour leur remettre une invitation personnelle – malgré cela, les gens n’y prêtèrent point attention. Certains sont allés dans leurs champs travailler, au lieu d’observer le jour férié que le roi avait décrété. D’autres sont allés en ville pour faire le shopping. Chacun était trop occupé pour se rendre au palais du roi pour la grande fête.

Le roi pensa qu’il devait certainement y avoir un malentendu. Peut-être les gens n’avaient pas saisi l’heure. Ainsi il envoya de nouveau ses serviteurs et leur dit que le festin était prêt, les bœufs et les bêtes grasses étaient tués, les méchouis prêts pour être servis. Malgré cela les gens refusaient toujours d’y aller. Certains d’entre eux ont même tué les serviteurs qui étaient venus vers eux avec la bonne nouvelle. Il est difficile de comprendre comment quelqu’un pouvait agir de la sorte, n’est-ce pas ? Si tu étais invité à de telles noces, tu serais certainement désireux d’y aller ; et tu pourrais être tellement excité que tu serais resté en éveil toute la nuit précédente.

Le Festin de Dieu

Nous avions dit qu’une parabole est une histoire terrestre ayant une signification céleste. Voyons celui qui est représenté par ce roi qui voulait être bon envers son peuple. C’était Dieu le Père, qui a toute la puissance dans les Cieux et sur la terre, et qui possède les bestiaux sur des milliers de collines. Il ne veut que faire du bien à Ses gens parce qu’Il les aime beaucoup.

Tout le monde a une invitation au festin de l’Evangile ; personne ne doit y manquer. Mais les gens donnent des prétextes tout comme ils le firent dans la parabole que Jésus a dite. Ils sont trop occupés à travailler pour eux-mêmes, – s’efforçant d’être riches, ou de jouir des plaisirs du monde – que de répondre à l’invitation du Seigneur pour être sauvés.

Les Juifs Premièrement      

Le premier appel qui fut lancé était spécialement adressé aux Juifs. Ils étaient le peuple choisi de Dieu, et Il les privilégia. Mais bien des fois, ils se détournaient de Dieu et préféraient adorer des idoles. Ils n’écoutaient pas les prophètes qui leur apportaient l’invitation de Dieu. Dieu envoya plus de prophètes à d’autres générations, et Il dit : « Je vous ai envoyé tous mes serviteurs, les prophètes, je les ai envoyés dès le matin, pour vous dire : Revenez chacun de votre mauvaise voie,…Mais vous n’avez pas prêté l’oreille, vous ne m’avez pas écouté » (Jérémie 35 : 15). En fait, ils avaient même lapidé les prophètes pour leur affectueuse invitation.

Quand Jésus était sur la terre, Il donna aux Juifs une autre chance ; Il leur envoya une autre invitation. De nouveau, ils refusèrent. Il les avertit qu’ils n’étaient pas dignes de jouir de Ses bénédictions, et que les ivrognes et les méchants seraient heureux de venir au festin.

Le Jugement

Le roi, dans l’histoire que Jésus raconta, avait le pouvoir absolu sur ses sujets, et il était tellement irrité contre eux parce qu’ils avaient tous refusé de venir, qu’il envoya ses troupes pour les faire périr. Alors il dit à ses serviteurs d’aller dans les rues de la ville et dans les carrefours, et de solliciter tous les étrangers à être ses invités. Il dit que ses propres gens n’étaient pas dignes de s’asseoir à sa table, alors il inviterait ceux qui apprécieraient sa bonté. Plusieurs vinrent alors au palais. Certains étaient bons et d’autres mauvais, mais le roi réserva  à chacun d’eux un bon accueil.

Lorsque les Juifs crucifièrent Jésus, les Gentils obtinrent une faveur spéciale de Dieu. Des millions de Juifs souffrirent le jugement, tout comme ceux qui furent exterminés dans l’histoire du Seigneur. Plus d’un million de Juifs moururent dans la destruction de Jérusalem, en l’an 70 après Jésus-Christ, et plusieurs ont continué de souffrir jusqu’à ce jour. Durant la deuxième Guerre Mondiale, plus de 6.000.000 furent massacrés pour la seule raison qu’ils étaient Juifs. Les Juifs avaient refusé l’invitation de Dieu, avaient tué les serviteurs qui l’avaient apportée, et avaient finalement crucifié Jésus Lui-même.

L’Habit de Noces

Il y avait encore plus à dire sur  l’histoire que Jésus raconta. Le roi avait bien accueilli la grande foule qui était arrivée ; mais comme il parcourait du regard ses convives, il aperçut un homme qui ne se souciait guère de son apparence. Il n’avait pas revêtu l’habit de noces que le roi avait fourni, et il paraissait beaucoup plus différent des autres. Cet homme n’avait pas été assez bien éduqué à obéir aux coutumes du palais.

Le roi était bon ; il appela l’étranger « Ami », et demanda pourquoi il n’avait pas revêtu l’habit de noces. Peut-être si le pauvre homme avait eu une excuse valable, le roi lui aurait accordé une deuxième chance. Mais l’homme n’avait pas d’excuse. Cela avait été une négligence de sa part, et il n’avait rien à dire. Il n’avait pas obéi aux ordres du roi, et à présent il devait en souffrir. Le roi envoya ses serviteurs le faire sortir et le jeter dans les ténèbres du dehors où il y avait des pleurs et des grincements de dents.

L’invitation de l’Evangile continue. Nous sommes tous invités ; nous avons tous une occasion pour jouir des bénédictions du Royaume des Cieux. Mais nous devons nous apprêter pour cela. Dieu fournit « l’habit de noces » pour chacun de nous – le « manteau de la délivrance », « le fin lin blanc » des saints. Telles sont les paroles qui décrivent l’état spirituel du vrai Chrétien. Il doit premièrement avoir ses péchés pardonnés. Ensuite il doit être purifié, sanctifié, paré des grâces chrétiennes. Après cela, il est prêt à être baptisé du Saint-Esprit, et à recevoir la puissance pour le service de Dieu. Quand il utilise ce que Dieu lui a donné pour travailler pour Jésus, il a l’habit de noces, et est prêt à aller au Festin des Noces du Fils de Dieu que nous avons aussi appris. « Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs ; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges (Apocalypse 3 : 5).

Tout a été préparé pour nous, et nous n’aurons pas d’excuse à présenter si nous ne sommes pas prêts au moment où Jésus nous appellera. Nous ne devons rien laisser nous empêcher de faire les préparatifs qui nous ouvriront les Portes du Palais quand le Festin des Noces de l’Agneau sera annoncé. Chaque jour, notre plus importante pensée devrait être : « Si l’appel retentissait aujourd’hui, je serai prêt à partir ».

QUESTIONS

  1. A qui l’invitation aux noces était-elle premièrement adressée ?
  2. Pourquoi n’en étaient-ils pas dignes ?
  3. Qui reçurent l’invitation finale ?
  4. Compare les hommes du récit aux nations de la terre.
  5. Que devons-nous faire pour être prêts pour le Festin ?
  6. Qu’arrivera-t-il aux gens qui essayent de donner des excuses ?
  7. Quand pouvons-nous espérer l’appel au Festin ?