LEÇON J193

LEÇON J193

LA TROUPE DE GUERRIERS DE GEDEON SELECTIONNES :

Juges 7 : 1 – 8

VERSET DE MEMOIRE : « Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes »

 (1Corinthiens 1 : 27).

Prêt pour l’Action
Gédéon a gagné sa première bataille pour le Seigneur. Il a abattu les autels de Baal ; le peuple est
donc convaincu qu’aucun mal ne lui arrivera suite à un tel déshonneur infligé aux dieux païens. Les
Israélites sont maintenant prêts à se regrouper autour de Gédéon et à aller combattre contre les
Madianites et les Amalécites suivant les commandements de Dieu Tout-Puissant.
Cette génération d’Israélites n’a jamais été à la guerre. Pendant sept ans, elle a vécu dans des
cavernes et des ravins, se cachant à cause des envahisseurs de leur pays, ayant rarement assez à
manger. Seront-ils assez forts pour aller en guerre contre des troupes organisées ?

Beaucoup Trop d’Hommes
Quand Gédéon compta les hommes venus combattre avec lui, il trouva 32.000 soldats. Peut-être
pensait-il que ce qui leur manquait en expérience, ils pouvaient le compenser en nombre.
Cependant, Dieu lui dit qu’il y avait beaucoup trop d’hommes. Gédéon ne contesta pas, mais plutôt il
obéit à Dieu ; si le Seigneur déclara qu’il y avait beaucoup trop d’hommes, c’est qu’il y en avait
beaucoup trop.

Nous pourrions peut-être nous demander pourquoi Dieu disait qu’il y avait beaucoup trop de
soldats. Sûrement, il vaudrait mieux avoir beaucoup trop d’hommes que pas assez. Quel dommage
pouvait provenir du fait qu’ils aillent tous ensemble, au cas ou on aurait besoin d’eux. Mais le
combat était celui de Dieu, et il dit qu’il y avait beaucoup trop de soldats. Le fait qu’ils avaient peur
était peut-être l’une des raisons pour lesquelles Dieu n’avait pas besoin d’eux. Dieu dit à Gédéon de
renvoyer tous les peureux. Gédéon fut peut-être surpris quand il vit les deux tiers de son armée
partir chez eux la veille même du combat. Mais il avait confiance en Dieu.

Impuissant Sans Dieu
Dieu allait combattre les Madianites. Si tous les 32.000 hommes s’étaient engagés dans la bataille, ils
pourraient dire : « Nous sommes forts. Nous pouvons gagner cette bataille sans l’aide de Dieu ».
Trop souvent, des Chrétiens qui avaient commencé à servir Dieu en dépendant pleinement de Lui,
sont devenus trop sûrs d’eux-mêmes et ont manqué de comprendre qu’ils ont besoin de l’aide de
Jésus en toute chose et en tout temps. Jésus dit : « Sans moi vous ne pouvez rien faire » (Jean 15 : 5).
Tout travail que nous faisons pour Dieu compte seulement quand l’Esprit le dirige. Faisons très
attention pour Lui demander de nous conduire dans tous nos mouvements et de nous apprendre ce
qu’il faut dire pour que nous puissions être une bénédiction pour ceux que nous essayons d’aider.
L’histoire nous dit qu’un ministre qui ressentit qu’il était un prédicateur de peu de talents pria avec
ferveur pour que Dieu lui envoyât le message qui toucherait le cœur du peuple. Dieu répondit à sa
prière et bénit son ministère. Mais peu de temps après, l’Esprit n’était plus ressenti dans ses
sermons comme avant. La cause fut connue quand il dit : « Au commencement, j’étais impuissant et
j’avais à m’appuyer fortement sur le Seigneur ; mais maintenant je peux très bien m’y prendre tout
seul. Le vrai ministre de Dieu qui garde l’Esprit de Dieu sur sa vie ne se sentira jamais capable de s’y
prendre tout seul.

La Seconde Epreuve
Dieu dit à Gédéon que le nombre des 10.000 soldats restants était encore trop élevé. Il leur fit subir
une autre épreuve. Gédéon conduisit les soldats à la rivière pour qu’ils puissent boire. Comment
burent-ils ? Neuf mille sept cents des soldats se mirent à genou pour boire. Ils ne surveillaient pas
l’ennemi. Mais trois cents des soldats étaient sur le qui-vive. As-tu une fois vu un chien laper l’eau ?
Il semble toujours observer quelque chose pendant qu’il boit. Dieu veut que son peuple ait les yeux
ouverts sur l’ennemi – qu’il soit vigilant. C’était de la même manière que les trois cents soldats
burent l’eau avec leurs mains, sans s’agenouiller ou sans fermer les yeux. Ce sont de tels hommes
dont Dieu voulait se servir dans la première bataille avec les Madianites.

Les Armes de Dieu
Cette troupe a dû paraître très petite comparée à l’armée de Madian en bas dans la vallée. Sans
doute, les Madianites ont dû penser que ce serait un jeu d’enfant de mettre en déroute la petite
armée de Gédéon (équipée seulement de trompettes, de cruches et de flambeaux).
Oui, des trompettes, des cruches et des flambeaux furent les seules armes de guerre que les
hommes de Gédéon prirent – et elles n’étaient pas des armes que les hommes utilisaient d’habite
pour gagner la bataille. Mais elles étaient l’équipement de Dieu. Tout ce dont Dieu se sert pour
atteindre son but est certainement meilleur que ce dont l’homme peut avoir besoin. Les Israélites
n’avaient ni épées ni lances. C’était un peuple assujetti, et c’était beaucoup plus facile de garder
dans la servitude une nation non armée. Alors, quand Israël allait se battre, il n’avait absolument
rien au sujet duquel il pourrait dire plus tard : « C’est par notre force et notre puissance que nous
avons vaincu l’ennemi ».

L’Epouse de Christ
Comparons la troupe de Gédéon à l’Eglise de Christ. Un jour, très bientôt, Jésus reviendra enlever
son Épouse au Festin des Noces. L’Esprit est aujourd’hui dans le monde, préparant Son peuple,
l’éprouvant pour lui montrer sa condition devant Lui. Le niveau que nous devons atteindre se trouve
dans la Parole de Dieu. Après que nous avons été sauvés, sanctifiés et baptisés du Saint-Esprit, il
nous reste encore beaucoup de choses à réaliser. Nous avons appris : « Ajouter à votre foi la vertu, à
la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la
piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la charité » (2 Pierre 1 : 5 – 7).

Tous les soldats de Gédéon étaient des Israélites, les enfants de Dieu. Il y a beaucoup de gens
aujourd’hui qui se réclament enfants de Dieu et qui croient en Jésus. Dieu envoie des tests pour
éprouver ceux qui sont en réalité des croyants qui se préparent à rencontrer Jésus quand Il
reviendra. Les peureux et les incrédules trouveront qu’ils ne sont pas du tout des enfants de Dieu et
qu’ils auront leur part dans l’étang de feu. Ils peuvent dire qu’ils croient, mais ils doivent le prouver
par la mise en pratique de ce que Jésus recommande : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et
mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui » (Jean 14 : 23).

Il y a d’autres personnes qui peut-être avaient fidèlement suivi le Seigneur pendant un certain
temps, mais parce que Jésus n’était pas venu tôt comme elles pensaient, elles étaient devenues
négligentes et ne L’attendaient plus en réalité. Elles pouvaient faire la belle vie et dire qu’elles
attendaient Jésus. Mais L’attendaient-elles réellement ? Quand elles vont au lit la nuit, pensent-elles
que Jésus pouvait venir avant le matin ? Quelle pensée glorieuse pour celui qui est prêt !
Combien de personnes sont devenues négligentes et ont fait certaines petites choses qu’elles
n’aimeraient pas faire quand Jésus reviendra ? Ou, préféreraient-elles que Jésus ne vienne pas
pendant un certain temps, jusqu’à ce qu’elles aient atteint quelque but dans ce monde, ou jusqu’à
ce qu’elles aient joui de quelque plaisir terrestre pour encore un peu de temps ? Quelle est leur
première pensée le matin ? Font-elles leurs propres plans, ou, disent-elles : « Jésus, sera-ce
aujourd’hui ? ».

Un Désir Ardent pour la Venue de Christ
Veux-tu que Jésus vienne aujourd’hui ? Si tu es prêt pour Le rencontrer, tu le rencontreras. Jésus a
enseigné à Ses disciples à prier : « Que ton règne vienne ». Le Seigneur veut que Ses gens aient le désir
de Le voir au point de crier à Lui : « Viens, Seigneur Jésus ; viens vite ! ». L’Epouse fait cela. Elle
s’attend à entendre ces paroles : « Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire
; car les noces de l’Agneau sont venues, et Son épouse s’est préparée » (Apocalypse 19 : 7).
Sur l’Ile de Patmos, Dieu permit à Jean d’avoir un aperçu de la Nouvelle Jérusalem, et la gloire de la
vie à venir. L’idée de cette gloire que nous pourrons tous atteindre devrait mettre la détermination
dans chaque cœur pour être prêt à rencontrer Jésus, à tout prix.

Jésus a promis que Son peuple sera semblable à Lui. « Lorsque cela sera manifesté, nous serons
semblables à Lui, parce que nous le verrons tel qu’Il est » (1 Jean 3 : 2). L’Epouse de Christ aura un
corps glorifié comme Jésus en a eu après sa résurrection d’entre les morts ; elle gouvernera et
régnera avec Lui éternellement.

Cette partie de l’Eglise de Christ qui attend Jésus, veillant pour accomplir tout ce que le Seigneur lui
demande de faire, et marchant dans la lumière qu’Il envoie, sera l’Epouse. Elle sera semblable aux
trois cents soldats de Gédéon, par lesquels Dieu a gagné la bataille pour Israël. Elle sera en petit
nombre par rapport à la grande foule de soi-disant Chrétiens, et cependant ne font pas la volonté de
Dieu. L’Epouse sera choisie parce qu’elle a été fidèle et a accompli tout ce que Dieu a demandé.
Chacun a l’opportunité d’être parmi les fidèles.

 

QUESTIONS

1. Combien d’hommes Gédéon avait-il quand il appela les Israélites aux armes ?
2. Que dit Dieu au sujet de ce nombre ?
3. Quelle fut la première épreuve pour savoir s’ils étaient de bons soldats ou non ?
4. Quelle fut la deuxième épreuve ?
5. Combien de soldats rentrèrent à la maison chaque fois ? Combien furent restés ?
6. Quelle sorte d’armes avait la troupe de Gédéon ?
7. Qui sera l’Epouse de Christ ?