DÉVOTION JOURNALIÈRE

DÉVOTION JOURNALIÈRE

mai 4, 2020

Lecture biblique : Jérémie 44:1-30; 45:1-5

« Je vous ai envoyé tous mes serviteurs, les prophètes, je les ai envoyés dès le matin, pour vous dire: Ne faites pas ces abominations, que je hais. Mais ils n’ont pas écouté, ils n’ont pas prêté l’oreille, ils ne sont pas revenus de leur méchanceté, et ils n’ont pas cessé d’offrir de l’encens à d’autres dieux. »

(Jérémie 44:4-5)

Harry Truman, le propriétaire de quatre vingt quatre ans du chalet du Mont St. Helen dans l’État de Washington, avait vécu au nord de la montagne pendant plus de cinquante ans.

En mars 1980, il y avait eu des signes d’activité volcanique et « sa montagne», comme il aimait l’appeler, avait commencé à trembler plus violemment et plus fréquemment.

Les experts avaient prédit qu’une éruption majeure se produirait sans tarder et avaient demandé aux résidents de la région de quitter. Mais Harry avait décidé de rester.

Lorsque les tremblements de terre et les éruptions volcaniques augmentaient, des journalistes étaient venus l’interviewer, pour savoir plus sur sa détermination à ne pas quitter la montagne.

La publication de ceci fit de lui un personnage bien connu, et les gens de partout furent alarmés pour sa sécurité.

Plusieurs personnes lui avaient écrit pour l’avertir avec insistance, le pressant de quitter tandis qu’il était encore temps.

Les élèves d’une classe primaire de Clear Lake près de Salem, Oregon, lui avaient envoyé des lettres qui l’avaient profondément touché.

Mais il avait dit que la montagne ne lui ferait jamais aucun mal et avait continué de refuser les invitations répétées pour son évacuation sécurisée.

Finalement, le shérif local l’avait sommé d’évacuer immédiatement, mais Harry avait verrouillé sa porte puis s’était installé pour l’attendre.

Lorsque l’explosion brûlante de l’éruption volcanique du mont St. Helen était arrivée à cents soixante kilomètres à l’heure, le 18 mai 1980, un scientifique avait dit que M. Truman n’avait probablement que le temps de tourner la tête avant que sa vie ne soit finie.

Il «n’avait pas écouté»; il n’avait pas tenu compte des avertissements donnés, et il avait donc péri.

La détermination de M. Truman à rester sur la montagne n’était pas mauvaise, mais son choix a entraîné sa mort.

Dans nos versets, Jérémie a fait référence aux nombreux avertissements donnés au peuple de Juda par les serviteurs de Dieu.

Ils ont été avertis de quitter leur péché d’idolâtrie afin que leur vie puisse être épargnée. Et pourtant, quoique cette offre de grâce ait été donnée à plusieurs reprises, les gens ont continué dans leurs péchés, et finalement leur choix les a conduit à leur propre mort.

Aujourd’hui, les gens ont également reçu des avertissements concernant la nécessité vitale de se tourner vers Dieu, par la repentance des péchés, la nécessité de mener une vie sans péchés conformément à la Parole de Dieu, et leur condamnation d’avoir suivi leur propre voie et ignoré la miséricorde offerte par Dieu.

Nous pouvons apprendre des tragédies de M. Truman et du peuple de Juda, et décider de «L’écouter». Il est utile de tenir compte des avertissements de la Parole de Dieu!

Contexte

Le chapitre 44 contient le dernier message écrit de Jérémie à son peuple, le reste des Juifs, et le chapitre 45 est un court message au scribe de Jérémie: Baruc.

Lorsque les quelques Juifs restants en Juda se sont rendus en Égypte, ils ont rejoint d’autres réfugiés hébreux qui étaient déjà installés dans diverses régions de ce pays.

Une fois là-bas, ces gens adoraient à nouveau des idoles et des dieux païens.

Jérémie leur a rappelé qu’en raison de leur idolâtrie, Dieu avait détruit leur terre, Jérusalem et le Temple.

Il leur a également rappelé tous les prophètes qui avaient averti de ce qui se passerait s’ils continuaient à adorer des idoles qui ne pouvaient ni entendre ni voir, et que beaucoup avaient été tués parce qu’ils ne voulaient pas en tenir compte.

Pourtant, à ce stade, ceux qui avaient survécu répétaient les mêmes péchés qu’ils avaient commis en Juda.

Ils ont dit à Jérémie que tout s’était bien passé avec eux en Juda jusqu’à ce que le roi Josias leur a fait renoncer au culte des idoles, d’où leur situation s’est empirée. Ils ont pensé qu’il valait mieux adorer les idoles.

Jérémie leur a dit qu’à cause de leur idolâtrie continuelle, ils seraient sévèrement punis.

Beaucoup d’entre eux mourraient par l’épée, par la famine et par la peste. Il a spécifiquement mentionné les femmes qui adoraient la reine du ciel.
Ce qui a irrité les Juifs et ils ont refusé de l’entendre.

Le peuple avait rejeté les avertissements envoyés par les serviteurs de Dieu pendant plus de quarante ans. Jusqu’à la fin, ils ont refusé l’offre de pardon et de Salut de Dieu.

Par conséquent, les dernières paroles de Jérémie à leur intention ont déclaré que Dieu «veillerait sur eux pour le mal».

Parmi ces réfugiés qui cherchaient la sécurité en Égypte, seuls quelques fugitifs retourneraient dans leur pays d’origine.

Le chapitre 45 contient l’avertissement de Jérémie à Baruc, dont le nom signifie «béni».

Cet homme a servi Jérémie en tant que scribe et secrétaire personnel, et en tant que tel, il a été considérablement touché par le ministère de Jérémie.

Le message de ce chapitre a été transmis à Baruc sous le règne de Jojakim et correspond chronologiquement au chapitre 36.

Cependant, il s’agissait d’une communication personnelle et a donc été écrit séparément des discours publics.

On pense que Baruc a écrit les derniers événements de la vie de Jérémie, et a remis l’écrit avec tout ce qui semblait approprié.

Baruc était un petit-fils de Machséja, qui gouvernait Jérusalem lorsque Josias était roi (2 Chroniques 34: 8).

Étant donné que sa famille avait une certaine importance, Baruc avait peut-être l’espoir d’atteindre une position de premier plan.

Au lieu de cela, en étant un scribe de Jérémie, il a souffert et a même parfois été en danger de mort. Il a exprimé son découragement en disant: « Malheur à moi ! »

Par l’intermédiaire de Jérémie, Dieu a dit à Baruc de ne pas construire ses espoirs sur un avenir en Juda parce que tout y serait détruit, et Il a averti Baruc de ne pas chercher de grandes choses pour lui-même.

Cependant, Dieu a également encouragé, en disant que la vie de Baruc serait épargnée.

Regarder de plus près

Comment les hommes dont les femmes ont brûlé de l’encens à d’autres dieux ont-ils répondu à Jérémie ?

Pourquoi pensez-vous que le peuple de Juda a continué de résister aux avertissements de Jérémie, quoiqu’il ait déjà commencé à expérimenter la correction de Dieu ?

De quelles manières les gens du monde sont-ils aujourd’hui comme le reste des Juifs de Juda en ce qui concerne les avertissements prophétiques Bibliques ?

Conclusion

Les avertissements non respectés entraînent de graves conséquences. Assurons-nous d’écouter ce que le Seigneur nous dit et de suivre dans l’obéissance.