DÉVOTION JOURNALIÈRE

DÉVOTION JOURNALIÈRE

avril 15, 2020

Lecture biblique : Jérémie 24:1-10.

« Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël: Comme tu distingues ces bonnes figues, ainsi je distinguerai, pour leur être favorable, les captifs de Juda, que j’ai envoyés de ce lieu dans le pays des Chaldéens.»

(Jérémie 24:5)

«Allez jouer ailleurs», disait fermement notre père à nous les petits enfants, quand il se préparait à souder des grosses machines dans son atelier. « La soudure à l’arc vous brûlera les yeux. »

Nous ne comprenions probablement pas exactement le danger que cela causerait à nos yeux, mais nous ne tardions pas à quitter l’atelier.

Papa ne blaguait pas quand il nous demandait de quitter, nous savions que c’était nécessaire pour notre bien et non pas seulement parce qu’il voulait simplement nous chasser de ses pattes.

Tous les enfants dans les maisons autour de la ferme étaient curieux de savoir ce qui se passait dans l’atelier de papa.

C’était un grand bâtiment qui abritait ses camions de travail, et qui était rempli de toutes sortes d’outils et de machines intéressantes.

Si nous avions un problème avec un jouet, un vélo ou un article ménager, nous l’apportions dans l’atelier de papa et il trouvait un moyen pour le réparer.

Cependant, si une situation semblait vraiment dangereuse, nous ne doutions pas du tout de savoir si nous devrions être là ou pas.

Papa aimait ses enfants et il avait à cœur notre sécurité . Il n’hésite jamais à nous faire savoir quand il était temps pour nous de rester à l’écart.

Dans le texte d’aujourd’hui, le panier de «bonnes figues» représentait le peuple de Juda qui avait été emmené captif à Babylone.

Bien qu’ils n’aient pas choisi d’être déportés dans une terre étrangère, Dieu avait dit que, se soumettre à ce qu’Il avait ordonné serait en fin de compte leur bien.

Bien que de nombreuses années devraient s’écouler, Il avait promis de préserver les déportés et de les ramener finalement dans leur propre pays.

De temps en temps dans notre vie chrétienne, nous nous éveillons à la compréhension que nous avions été préservés ou protégés d’un danger d’une manière miraculeuse.

Soudain, nous nous rendons compte que Dieu a pris contrôle d’une situation et nous avait préservés d’une grave blessure physique ou d’une défaite spirituelle.

D’autres fois, nous sommes providentiellement absents lors d’une mauvaise situation, par le grand dessein de Dieu. Notre Père céleste aimant a travaillé pour notre protection.

À d’autres moments, nous serons confrontés à des défis physiques, émotionnels, financiers ou d’une autre sorte.

Nous pouvons ne pas comprendre pourquoi ces situations se sont produites.

Toutefois, en ces temps aussi, nous pouvons nous tourner vers notre Père céleste et nous rappeler qu’Il n’a que notre bien-être en tête.

Dieu tient les rênes de nos vies, et nous pouvons être certains qu’Il s’occupera de tous les détails.

Contrairement à Juda rebelle, Il nous a aidés à Le connaître et à comprendre que nous sommes Son peuple.

Nous pouvons nous reposer sur l’assurance qu’Il est un bon Dieu et que tout ce qui nous arrivera sera finalement pour notre bien tant que nous continuons à Lui faire confiance et à obéir à Ses instructions.

Contexte

Le chapitre 24, onzième sermon ou discours de Jérémie, est basé sur la vision du prophète sur deux paniers de figues.

Jérémie avait précédemment déclaré que ceux qui se soumettraient à Nebucadnetsar et à la captivité le feraient à leur propre avantage, tandis que ceux qui résisteraient et resteraient à Jérusalem le feraient à leurs risques et périls.

Les bonnes figues vues par Jérémie représentaient les Juifs captifs à Babylone, tandis que les mauvaises figues symbolisaient ceux qui étaient restés à Juda et avaient négligé d’adorer Dieu.

Lorsque ces Écritures ont été données, Jérémie prophétisait à un public largement insensible depuis plus de vingt ans. En 597 av.J.-C., les armées du roi Nebucadnetsar avaient envahi Juda et emmené en captivité le roi Jeconia, de nombreux nobles et ceux qui maîtrisaient les métiers qui seraient bénéfiques à l’édification de l’empire babylonien.

Par l’intermédiaire de Jérémie, Dieu avait dit aux captifs de Babylone que Son dessein pour eux était pour leur bien ultime, même s’ils devaient subir des mesures disciplinaires avant de recevoir le bénéfice.

Dans ce chapitre, Jérémie avait fait savoir aux captifs que Dieu les avait envoyés à Babylone pour les préserver, et ceux qui resteraient en Juda souffriraient de leur adultère spirituel avec les nations païennes autour d’eux.

Ils seraient dispersés et certaines de leurs familles seraient méprisées et maudites parmi les populations où elles s’installaient. Finalement, aucun d’entre eux n’habiteraient la terre de leur héritage.

Regarder de plus près

Comment Jérémie avait-il décrit les deux paniers de figues qu’il avait vues?

Pourquoi pensez-vous que Dieu avait choisi de préserver son peuple élu à Babylone plutôt que de le conserver chez lui à Jérusalem ?

Décrivez un moment où vous avez vu, après coup, la manière dont Dieu avait accompli Son dessein pour vous.

Conclusion

Bien que nous ne puissions pas toujours comprendre les circonstances qui se présentent à nous, si notre confiance est dans le Seigneur, nous pouvons être rassurés qu’Il a notre meilleur intérêt à cœur et qu’Il travaille pour notre bien.