DÉVOTION JOURNALIÈRE

DÉVOTION JOURNALIÈRE

avril 9, 2020

Lecture biblique : Jérémie 19: 1-15.

« Tu briseras ensuite le vase, sous les yeux des hommes qui seront allés avec toi. Et tu leur diras: Ainsi parle l’Éternel des armées: C’est ainsi que je briserai ce peuple et cette ville, Comme on brise un vase de potier, Sans qu’il puisse être rétabli. Et l’on enterrera les morts à Topheth par défaut de place pour enterrer. » (Jérémie 19:10-11)

Parfois, les vies des gens sont tellement brisées par le péché qu’il leur semblerait impossible que cela puisse être réparé.

En tant qu’un jeune homme, Georges Martin demandait à sa mère: « Qu’arrive-t-il à un homme quand il meurt ? » mais elle n’avait aucune réponse à lui donner.

Lorsque Georges était au collège (plus précisément en quatrième), il quitta la maison et partit en mer. Il pris de nombreuses habitudes pécheresses en allant dans des endroits de divertissement dans les grandes villes par tout dans le monde, puis était à plusieurs reprises emprisonné pour de l’ivrognerie.

Quand il avait tout juste dix-neuf ans, il pris ses premiers traitements pour lutter contre l’alcoolémie.

Il essayait de sortir de ce mode de vie, mais se retrouvait incapable de le faire.

A un moment, ses errances l’avaient emmené à Eureka, en Californie, où il avait encore fini en prison.

Là-bas, à la fin d’un service religieux, il avait entendu un ministre de l’Église dire: «Vous n’avez pas besoin d’être à l’église pour prier. Cela ne fait aucune différence où vous êtes, les conditions sont les mêmes. Si vous êtes honnête avec le Seigneur, Il vous entendra. Sinon, vous n’obtiendrez rien. »

Georges disait : «J’aimais cela. J’aimais toujours le franc-parler. »

Peu de temps après, Georges retourna en mer. Il disait : « Bien que je n’avais pas encore trente ans, mes nerfs étaient affaiblis.

Le simple fait de veiller sur le clic du gyroscope ( la boussole ) pour maintenir le navire sur la bonne voie pendant une nuit me rendait presque épuisé.

Je gardais une bouteille d’alcool dans ma poche pour pouvoir tenir et pour m’empêcher de sauter dans la mer.

J’avais aussi une maladie du sang
que j’avais contractée en Afrique du Sud. Après avoir été soigné dans trois hôpitaux maritimes, je n’étais toujours pas guéri. »

Une nuit, dans un hôtel dans la rue du marché non loin du quai, à San Francisco, en Californie, Georges avait senti qu’il allait mourir.

Il a décidé d’essayer de découvrir s’il y avait un Dieu et s’Il pouvait l’entendre.

À trois heures du matin, il avait prié: «Dieu, fais pour moi ce que tu as fait pour les gens que j’avais entendu témoigner à Eurêka.»

Il dit: «En un clin d’œil, la puissance de Dieu était descendue dans cette chambre d’hôtel.

Tout le ciel s’était déchaîné et Dieu m’avait libéré. Je ne savais pas ce que cela signifiait d’être né de nouveau, mais l’Esprit du Seigneur avait dit à mon cœur : «Votre corps ravagé par la maladie est maintenant pur. Vos péchés sont pardonnés. Allez de l’avant et faites le bien ou vous subirez la condamnation pour l’éternité.

Le lendemain, j’étais sorti de cet hôtel, comme un homme libéré du péché, une nouvelle créature en Jésus-Christ. »

La vie de Georges avait radicalement changé et il avait servi Dieu pendant de nombreuses années jusqu’à ce qu’il soit appelé au paradis.

Pour plusieurs , il aurait semblé que la vie de Georges Martin était irréparable, comme un vase brisé en mille morceaux. Mais Dieu a pu prendre ce qui était cassé et l’a réparé quand Georges avait prié avec un cœur honnête.

Contrairement au cœur contrit et repentant de Georges , Juda était déterminé à abandonner Dieu et à suivre une mauvaise voie. En raison de leur désobéissance délibérée, Dieu a dit à Jérémie qu’Il les briserait « Comme on brise un vase de potier, Sans qu’ils puissent être rétablis . »

Comme c’est tragique!

Aujourd’hui encore, Dieu offre miséricorde à ceux qui se repentent comme l’a fait Georges Martin.

Cependant, un refus obstiné, comme celui de Juda, sera puni.

Combien nous sommes bénis si nous choisissons de suivre Dieu et d’obéir à Ses voies !

Contexte

Le texte d’aujourd’hui est la suite du huitième sermon de Jérémie. Israël était la nation choisie par Dieu. Il s’était révélé aux Israélites à un degré beaucoup plus important qu’à toute autre nation sur la terre.

Tout au long de leur histoire, Il avait accompli une multitude de miracles pour eux. En retour, Il souhaitait leur obéissance sincère et volontiers, mais au lieu de cela, pour la plupart, Il était récompensé par une désobéissance flagrante et délibérée .

À l’époque de Jérémie, le peuple juif était engagé dans des pratiques extrêmement viles.

Dans le texte d’aujourd’hui, Dieu a demandé à Jérémie de prendre des anciens du peuple et des anciens des sacrificateurs pour se rendre à la «vallée de Ben Hinnom». C’était là que le peuple avait brûlé de l’encens à d’autres dieux.

Pendant le règne de Manassé, ils avaient commencé à brûler leurs propres enfants en sacrifice au faux dieu Baal.

Ceci est mentionné au verset 5, « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, Pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal: Ce que je n’avais ni ordonné ni prescrit, Ce qui ne m’était point venu à la pensée. ».

Au moment de sa réforme nationale, le roi Josias avait transformé la vallée en décharge pour la région et l’avait baptisée Topheth.

L‘illustration que Dieu a faite avec Jérémie, durant ce chapitre était de briser un vase de terre. La langue d’origine traduit «vase de terre» indique un vase coûteux et extrêmement délicat. Contrairement à l’argile fait maison du potier (voir Jérémie chapitre 18), qui pouvait être pétrie et remodelée. Ici la rupture du vase de potier est irréversible, s’il a été brisé, il ne peut plus être réparé.

Cela montrait que Juda et Jérusalem seraient complètement détruites.

Jérémie a de nouveau expliqué comment le peuple de Juda avait péché contre Dieu et l’heure de son jugement imminent.

Il a prédit que plusieurs mourraient, la ville serait si désolée qu’elle serait un objet de mépris (sifflement), et les habitants seraient tellement affamés qu’ils deviendraient cannibales (« Je leur ferai manger la chair de leurs fils et la chair de leurs filles, Et les uns mangeront la chair des autres, Au milieu de l’angoisse et de la détresse Où les réduiront leurs ennemis Et ceux qui en veulent à leur vie. » Jérémie 19:9).

Cette prophétie s’est accomplie après que Babylone a assiégé Jérusalem en 588 av.J.-C., la détruisant complètement dix-huit mois plus tard en 586 av. (voir Lamentations 4:10 « Les femmes, malgré leur tendresse, Font cuire leurs enfants; Ils leur servent de nourriture, Au milieu du désastre de la fille de mon peuple. »).

En l’an 70, Jérusalem a été totalement dévastée par les Romains.

Le verset 13, fait référence aux toits des maisons des habitants de Jérusalem et des rois de Juda. Dans l’ancien Orient, les toits plats étaient courants et étaient utilisés pour de nombreuses bonnes et légitimes activités.

Cependant, les habitants de Juda avaient utilisé leurs toits comme lieux de culte des idoles.

Après avoir brisé le vase dans la vallée de Ben Hinnom, Jérémie s’était tenu dans le parvis du Temple et il disait à tout le peuple, les avertissements du jugement à venir.

Regarder de plus près

Qui a-t-on demandé à Jérémie de prendre comme témoins pour la leçon réelle tirée de la poterie ?

Pourquoi pensez-vous que Dieu a donné des instructions pour que ces représentants particuliers du peuple devraient voir cette leçon objective de Jérémie ?

Comment le fait de considérer la finalité du jugement de Dieu devrait affecter nos vies ?

Conclusion

Dieu a rendu possible à chacun d’échapper au jugement, mais nous devons nous-mêmes nous accaparer de Son remède et suivre Ses instructions.