DÉVOTION JOURNALIÈRE

DÉVOTION JOURNALIÈRE

mars 3, 2020

Lecture biblique : 2 Rois 13: 1-25

«Élisée dit encore: Prends les flèches. Et il les prit. Élisée dit au roi d’Israël: Frappe contre terre. Et il frappa trois fois, et s’arrêta. »

(2 Rois 13:18)

 


Quand j’étais encore adolescent, je jouais dans une équipe connue de baseball.

En fait, j’étais habituellement défenseur lors des matchs, mais occasionnellement, on me positionnait au poste d’attaquant.

Bien que je sois loin d’être une superstar, j’avais beaucoup de plaisir et à chaque occasion, je faisais de mon mieux pendant les matchs.

Après toutes ces années, un match en particulier est encore très présent dans mon esprit. J’étais dans une position inhabituelle du jeu: au centre, quand une balle tirée de toute force, a frappé ma tête.

Je m’étais retourné et j’avais couru aussi vite que possible, poussant avec tous les muscles de mon corps pour me positionner afin de pouvoir rattraper cette balle.

Au dernier moment, j’avais tendu la main autant que possible, et, merveille des merveilles, je l’avais rattrapée !

Parmi tous les gens qui étaient surpris sur le terrain ce jour-là, j’étais sans aucun doute le plus surpris de tous!

Des choses incroyables peuvent se produire si nous donnons le meilleur de nous mêmes.

Dans notre texte d’aujourd’hui, cependant, le roi Joas n’a pas donné ce genre d’effort. Il rendait visite au prophète Élisée, qui était sur son lit de maladie, et Élisée a demandé au roi de faire quelque chose d’inhabituel.

Tout d’abord, ils ont tiré ensemble une flèche par la fenêtre ouverte. Élisée a expliqué que c’était prophétique de la façon dont Dieu délivrerait les Israélites de leur oppresseur: les Syriens.

Ensuite, Joas a été ordonné de prendre des flèches et de les frapper contre le sol, symbolisant qu’Israël battrait la Syrie.

Cependant, au lieu de le faire avec zèle, Joas a agi d’une manière timide. En répondant de cette manière, il a perdu l’opportunité de remporter une victoire totale sur la Syrie.

Israël remporterait des victoires ponctuelles, mais la paix à long terme leur serait refusée.

Aujourd’hui, nous pouvons apprendre une leçon de nonchalance de Joas.

Quoi que ce soit que Dieu nous demande de faire, soyons sûrs de le faire de toutes nos forces.

Ne nous arrêtons pas avec un effort superficiel, mais investissons-nous sans réserve! Nous recevrons la bénédiction d’avoir saisi cette occasion en or et d’avoir agi au bon moment selon la parole, ou de rester à genoux dans la prière un peu plus longtemps, jusqu’à ce que la réponse arrive!

Donner le meilleur de nous, peut ne pas nous coûter grande chose, mais c’est une grande valeur aux yeux de Dieu!

Soyons déterminés aujourd’hui à donner le meilleur de nous dans tout ce que nous faisons pour Dieu. Plus tard, nous serons heureux de l’avoir fait.

Contexte

Dans ce chapitre, l’accent est à nouveau mis sur le Royaume du Nord d’Israël.

Il donne le record des règnes de Joachaz (814-798 av.J.-C.) et Joas (798-782 av.J.-C.).

On ne dit pas grand-chose du roi Joachaz , mis à part l’acte d’accusation, « il a fait ce qui était mal aux yeux de l’Eternel ».

Parce que le souverain a ouvert la voie, la grande majorité des gens l’ont suivi en faisant le mal.

Cependant, il y avait un reste qui suivait vraiment l’Eternel.

Faible souverain, Joachaz n’a pas pu résister à l’empiètement de la Syrie.

Le verset 3 nous dit qu’en raison de la méchanceté de Joachaz , Dieu a permis aux Syriens sous le règne d’Hazael et plus tard sous son fils, Ben-hadad, de tourmenter Israël.

Sous la domination de la Syrie, la puissance militaire d’Israël a été réduite à un simple fragment de ce qu’elle avait été.

Lorsque Joachaz a demandé l’aide du Seigneur, Dieu lui a donné une mesure de délivrance, retardant son jugement. Cependant, leur recherche de l’Éternel n’implique pas leur repentance; lui et les Israélites ont continué dans leur péché.

Le fils de Joachaz, Joas (aussi appelé Jehoash, et à ne pas confondre avec le roi Joas de Juda, qui régnait en même temps) a suivi les voies de son père, bien qu’il ait vu le Seigneur délivrer le pays quand son père avait crié à Dieu, et il était aussi conscient du témoignage divin d’Elisée.

Comme le prophète était sur le point de mourir, Joas lui a rendu une dernière visite. Bien qu’Il n’ait pas suivi les conseils d’Elisée, peut-être regrettait-il de perdre l’homme de Dieu, son seul lien avec Dieu en temps de crise.

Élisée a ordonné au roi «d’ouvrir la fenêtre vers l’est». Cela pourrait être vers la zone où la Syrie occupait des terres appartenant à Israël (voir 2 Rois 10: 32-33).

Frapper le sol avec les flèches représentait frapper la Syrie. La colère d’Elisée à propos de la réponse timide de Joas semble indiquer que Joas a compris l’action symbolique, mais n’a toujours pas montré une approbation déterminée des plans de Dieu.

Les versets 20 et 21 démontrent une fois de plus la puissance de Dieu qui reposait sur Élisée. Après qu’Élisée est mort et a été enterré dans un sépulcre, une bande de maraudeurs, en voulant enterrer l’un des leurs à la hâte, l’a jeté dans le sépulcre d’Élisée. Immédiatement, le mort «se réveilla et se leva.»

Regarder de plus près

La colère de Dieu s’est enflammée contre Israël sous le règne de Joachaz. Quelle punition a-t-Il infligée à la nation?
 
Quand Joas est venu voir Élisée mourant, pourquoi pensez-vous qu’il a pleuré sur lui et a dit: «Mon père! mon père! Char d’Israël et sa cavalerie!»?
 
De quelles manières un esprit sincère se manifestera-t-il dans l’œuvre du Seigneur?

Conclusion

Il est toujours préférable de suivre les instructions de Dieu complètement et de tout notre cœur. Nous ne le regretterons jamais !