DÉVOTION JOURNALIÈRE

DÉVOTION JOURNALIÈRE

février 22, 2020

ÉGLISE LA FOI APOSTOLIQUE

Lecture biblique : 2 Rois 4: 18-44

«Elle partit donc et se rendit vers l’homme de Dieu sur la montagne du Carmel. L’homme de Dieu, l’ayant aperçue de loin, dit à Guéhazi, son serviteur: Voici cette Sunamite!Maintenant, cours donc à sa rencontre, et dis-lui: Te portes-tu bien? Ton mari et ton enfant se portent-ils bien? Elle répondit: Bien. » (2 Rois 4: 25-26)

Au cours des années 1950, le Dr Helen Roseveare travaillait comme missionnaire au Congo belge (maintenant appelé République démocratique du Congo).

Une nuit, lors de leur mission, une mère est décédée en laissant un bébé prématuré et une fille de deux ans.

Sans incubateur ni électricité, garder le bébé en vie semblait presque impossible. Puis la dernière bouillotte s’est cassée.

Au cours d’une réunion de prière avec des enfants d’orphelinat, le Dr Roseveare leur a demandé de prier pour le bébé et sa sœur. Elle a expliqué la nécessité de garder le bébé au chaud avec une bouteille d’eau chaude.

Pendant qu’ils priaient, une fillette de dix ans nommée Ruth a dit: «S’il vous plaît Dieu, envoyez-nous une bouteille d’eau. Dieu, ce ne sera pas utile demain, le bébé serait mort. Veuillez donc l’envoyer cet après-midi. Et pendant que vous y êtes, voulez-vous s’il vous plaît envoyer une poupée pour la petite fille afin qu’elle sache que vous l’aimez vraiment?  »

L’audace de la prière fit haleter le Dr Roseveare intérieurement. Elle savait que la réponse devrait venir de sa patrie et, depuis près de quatre ans qu’elle était en Afrique, elle n’avait jamais reçu de colis de chez elle. De plus, une bouillotte ne semble guère susceptible d’être envoyée dans un pays chaud. Elle ne croyait pas que cela puisse arriver.

Au cours de cet après-midi, une voiture a livré un colis de vingt-deux livres en provenance d’Angleterre.

En l’ouvrant avec les enfants de l’orphelinat, le Dr Roseveare a trouvé des vêtements, des bandes et des raisins secs. Puis en mettant sa main dans la boîte elle a sorti une bouteille d’eau chaude. Ruth a couru, sûre qu’une poupée serait également dans la boîte; et en réalité, une petite poupée magnifiquement habillée était là. Les yeux de Ruth brillaient, car elle n’avait jamais douté.

La confiance de la petite Ruth que Dieu répondrait à la prière était similaire à la foi démontrée par la femme Sunamite dans notre verset.

Cette femme n’avait pas pu avoir d’enfants et le Seigneur avait honoré la parole d’Elisée et avait fait un miracle en lui donnant un fils. Quand le garçon est mort, elle a cru qu’Elisée pouvait à nouveau contacter Dieu pour un autre miracle.

Aujourd’hui, Dieu veut que nous Lui fassions confiance. Dans toutes les situations auxquelles nous sommes confrontés, nous pouvons venir à Lui avec audace et une confiance totale, et nous pouvons le faire sans délai, tout comme Ruth et la femme Sunamite.

Dieu répond à la prière maintenant, tout comme Il l’a fait autrefois. Bien qu’Il ne réponde pas toujours exactement de la manière que nous désirons, il répondra par ce qui est mieux pour nous.

Avez-vous un besoin aujourd’hui? Pourquoi ne pas l’apporter hardiment à Dieu? Il honorera votre confiance en Lui.

Contexte

Le texte d’aujourd’hui est la suite du récit des miracles accomplis par Élisée.

Dieu l’a utilisé pour ressusciter un garçon mort, pour rendre la nourriture empoisonnée sans danger et pour multiplier la nourriture offerte.

La femme Sunamite avait enfanté un fils en guise de bénédiction en échange de sa gentillesse envers Élisée.

Quand le garçon était assez grand pour accompagner son père pour les récoltes, il a eu dans le champ, un mal de tête sévère, peut-être causé par un coup de soleil.

Une fois à la maison, il est décédé et la femme a déposé son corps dans la chambre d’Elisée.

Lorsque la femme a dit à son mari: «Tout va bien», le mot signifiait bien «complétude, intégrité ou paix».

La femme n’a pas tardé à aller voir Élisée. Elle dépassa Guéhazi, le serviteur d’Elisée, avec un salut minimal.

Quand elle est arrivée vers Elisée , « elle embrassa ses pieds ». Sa position couchée montrait de l’humilité et du désespoir. Sa question: «Ai-je demandé un fils à mon seigneur? » a donné à Élisée une indication de ce qui la troublait.

Il a envoyé Guéhazi à la hâte avec son bâton: le symbole de son autorité prophétique et de la puissance de Dieu, lui ordonnant de ne saluer personne en cours de route, car cela pourrait le retarder. Pourtant, la femme n’était pas satisfaite jusqu’à ce qu’Elisée ait entrepris le voyage vers sa maison.

D’une manière similaire à son prédécesseur, Élie (voir 1 Rois 17: 20-21), Élisée s’est étendu sur l’enfant. Cela ne doit pas être interprété comme un certain type de respiration artificielle.

L’enfant était mort depuis assez longtemps puisque la femme a pu parcourir environ vingt-quatre kilomètres de Shunem au mont Carmel, puis revenir avec Elisée et Guéhazi .

Dieu a fait un miracle en restaurant l’enfant, et la femme a exprimé sa gratitude en tombant aux pieds d’Elisée et en s’inclinant au sol.

Les versets 38-41 décrivent un miracle que Dieu a accompli quand Élisée enseignait à ses élèves à Guilgal.

En raison d’une famine, il a fallu cuisiner tout ce qui était disponible. Certains étudiants de la Bible croient que les courges sauvages qui ont été récoltées étaient des concombres sauvages qui pouvaient être distingués par leur goût amer après la cuisson. En manger de grandes quantités pourrait être fatal.

Ce qu’Elisée a mis dans la marmite n’était probablement pas curatif; c’était plutôt un symbole que Dieu avait rendu la nourriture comestible.

Les versets 42-44 parlent d’un homme qui a apporté ses prémices à Élisée. La loi de Moïse ordonnait que les prémices appartenaient à Dieu, et à l’origine ces offrandes étaient données aux prêtres.

Cependant, au temps d’Elisée, les prêtres n’étaient pas pieux et plusieurs servaient Baal ou les veaux d’or.

Par conséquent, ce juste a apporté son offrande au prophète. Elisée a choisi de la partager, probablement avec ses élèves. Bien que l’offrande ne soit pas grande, Dieu l’a multipliée pour nourrir cent hommes.

Regarder de plus près

Qu’a fait la femme Sunamite à la mort de son fils?
 
Pourquoi pensez-vous que le bâton d’Elisée que Guéhazi a utilisé n’a eu aucun effet sur l’enfant?
 
Qu’est-ce qui nous permet de nous approcher de Dieu avec confiance?

Conclusion

Venir audacieusement à Dieu lorsque nous avons un besoin peut démontrer notre foi en Lui. Nous ne devons pas hésiter à Lui adresser nos requêtes.