DÉVOTION DU 26 AOUT 2021 LECTURE BIBLIQUE : GENÈSE 4 : 1-25 ; 5 : 1-32

DÉVOTION DU 26 AOUT 2021 LECTURE BIBLIQUE : GENÈSE 4 : 1-25 ; 5 : 1-32

août 26, 2021

LECTURE BIBLIQUE : GENÈSE 4 : 1-25 ; 5 : 1-32

« Certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage, et si tu agis mal, le péché se couche à la porte, et ses désirs se portent vers toi: mais toi, domine sur lui. » (Genèse 4:7)

Les mots excités « Papa, papa ! » m’ont accueilli lorsque je suis arrivé à la maison après le travail. Avant même que je puisse enlever mon manteau, ma petite fille m’a entraîné dans la cuisine où elle m’a fièrement exposé un cadeau qu’elle avait fait pour moi.

Sur la table de la cuisine, dans toute sa beauté resplendissante, se trouvait l’image d’un cheval très rose.

Ma fille s’est empressée de souligner qu’elle avait minutieusement colorié à l’intérieur des lignes.

Elle avait appris que la façon « acceptable » de colorier des images était de rester à l’intérieur des lignes, et elle avait clairement fait de son mieux pour cette image.

Mon cœur s’est réchauffé à l’idée qu’elle avait consacré tant de temps et de soin à s’assurer que son cadeau me plairait. Je savais que c’était vraiment un cadeau qui venait du cœur !

Dans le texte d’aujourd’hui, nous lisons que les deux premiers fils nés d’Adam et Eve ont apporté des cadeaux ou offrandes à Dieu.

Nous pouvons rapidement distinguer lequel des deux frères, Caïn ou Abel, avait un véritable désir de plaire à Dieu.

S’ils étaient tous deux conscients de la nécessité d’offrir des sacrifices, seule l’offrande d’Abel était agréable à Dieu.

Nous lisons que «L’Eternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande, mais Il ne porta pas un regard favorable sur Caïn et sur son offrande. » (Genèse 4:4-5).

Nous savons que si Caïn avait bien fait, son offrande aurait été acceptée.

Dans le cas de Caïn, l’attitude de son cœur était évidente dans son offrande, et se manifestait extérieurement dans sa réaction au rejet de celle-ci par Dieu.

Il était furieux et insensible aux questions que Dieu lui a posées, qui témoignent de la sollicitude de Dieu et de Son désir de voir Caïn s’examiner et se repentir.

Sa nature s’est encore révélée lorsqu’il s’est levé et a assassiné son frère Abel, qui est juste.

Lorsque nous savons ce qu’il faut faire pour plaire à Dieu et que nous refusons pourtant de faire ce qu’Il exige de nous, nous ne serons pas acceptés par Lui et le péché «se couchera à la porte » de nos vies, attendant de nous submerger.

Heureusement, cela ne doit être le cas pour personne.

Nous pouvons choisir de suivre l’exemple du juste Abel et d’apporter à Dieu une offrande dont nous savons qu’elle Lui sera agréable, dans un esprit d’obéissance et d’adoration.

Lorsque nous agissons ainsi, nous pouvons être rassurés de Lui être acceptables.

CONTEXTE

Le chapitre 4 de Genèse commence par la naissance des deux premiers fils d’Adam et Eve, Caïn et Abel, et passe directement au récit de leurs offrandes et de la réponse de Dieu à celles-ci (versets 1-7).

Le sacrifice d’Abel a été accepté et celui de Caïn rejeté.

La raison pour laquelle il en a été ainsi est expliquée dans Hébreux 11:4, où l’apôtre Paul raconte : «C’est par la foi qu’Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn; c’est par elle qu’il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes; et c’est par elle qu’il parle encore, quoique mort. »

Abel a choisi un agneau de son troupeau comme sacrifice, et l’effusion du sang préfigurait le sang de l’Agneau de Dieu, qui devait ôter les péchés du monde.

Hébreux 12:24 fait référence au «sang de l’aspersion », et déclare qu’il «parle mieux que celui d’Abel. »

«Le sang », dans ce verset n’est pas le propre sang d’Abel qui a été versé par son frère, mais le sang qu’il a offert, et par lequel il a «obtenu le témoignage qu’il était juste. »

Les versets 8 à 16 relatent de la jalousie de Caïn et le meurtre de son frère qui s’ensuivit, ainsi que la punition ordonnée par Dieu : il fut maudit, banni pour une vie de sans-abri, et chassé de sa vocation agricole.

« La terre de Nod » dont il est question au verset 16 signifie « pays d’errance ».

Lorsque Caïn protesta qu’il ne pouvait pas supporter sa punition, Dieu répondit avec miséricorde et mit une marque sur lui, un signe spécial pour assurer à Caïn qu’il ne serait pas tué.

Les versets 17-24 donnent un bref résumé généalogique des descendants de Caïn.

Bien que la postérité de Caïn ait été créative et ait possédé des talents et des capacités variés, elle était également impie.

Les deux derniers versets du chapitre relatent la naissance de Seth, dont le nom signifie « compensation » ou « mis à la place », ce qui signifie que la restauration se fera par ce fils.

Le chapitre 5 conclut l’histoire d’Adam en donnant la liste de ses descendants.

Il est intéressant de noter que la liste commence par l’affirmation du verset 3 selon laquelle le fils d’Adam, Seth, est engendré « à sa propre ressemblance » plutôt qu’à la «ressemblance de Dieu » (verset 1), comme Adam a été créé, indiquant ainsi que les générations successives sont nées avec une nature de péché, déchue et dépravée.

Malgré leur longévité, tous les descendants d’Adam, à l’exception d’un seul, avaient quelque chose en commun : ils sont morts, ce qui prouve les effets du péché sur la race humaine.

Dans ce registre généalogique, il convient de noter le bref commentaire sur Hénoc, qui «marcha avec Dieu; puis il ne fut plus, parce que Dieu le prit.» (verset 24).

Le témoignage d’Hénoc sur sa communion intime avec Dieu a entraîné un acte de délivrance du Tout-Puissant (voir aussi Hébreux 11:5).

Le chapitre se termine par la présentation de Noé, dont le nom signifie « repos » ou « consolation », et dont le récit est développé dans les chapitres suivants.

REGARDER DE PLUS PRÈS

Quelle malédiction Dieu a-t-Il prononcée sur Caïn pour avoir assassiné son frère?

Que pouvons-nous supposer du caractère de Caïn d’après la façon dont il a traité son frère ?

Quelles mesures pouvons-nous prendre pour être sûrs que nos offrandes soient acceptables à Dieu ?

CONCLUSION

Efforçons-nous de nous assurer que nos offrandes à Dieu sont faites d’un cœur de véritable consécration et d’adoration.