Au secours!

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Nous avons besoin de nous accrocher à quelque chose qui nous ramènera en lieu sûr!


« Au Secours! » Le cri faible du nageur épuisé est étouffé au moment où une autre vague s’écrase sur lui. Sortant des flots glacés, une main se tend soudain vers le ciel. On entend des cris d’encouragement venant du rivage. « Tenez bon! Tout ira bien! »

Tenir bon? Tenir quoi?

Le nageur est à bout de forces. Pris de panique, il agrippe les vagues mais elles éclaboussent au travers de ses doigts. Bien qu’il lutte contre les forces de la mer, la puissance du courant l’éloigne du bord.

De l’aide arrive! Une bouée de sauvetage rebondit sur les tourbillons d’eau. Elle tombe à un mètre du nageur désepéré. Dans un dernier effort, il lance son corps épuisé vers l’emblème de la securité. Une vague pousse la bouée vers lui et finalement il l’empoigne. A ce moment-là un cri résonne dans l’eau: « Tenez bon, je vous tire en lieu sûr! »

De nombreuses personnes sont aujourd’hui comme le nageur qui se noie, submergées par une mer de détresse et de peurs. Des menaces de guerre, de violence et de crise économique les entourent. Beaucoup sont hantées par la faim, la maladie et la pauvreté. D’autres sont très tendues, profondément troublées et angoissées. Elles luttent. Elles s’agrippent aux vagues. Elles font tout leur possible pour s’en sortir mais leurs ressources sont quasiment épuisées.

Elles ont besoin de salut! Ceux qui regardent peuvent essayer de les aider. « Tenez bon » disent-ils, mais ce conseil, plein de bonnes intentions, ne suffit pas – de même qu’étaient futiles les mots d’encouragement lancés à celui qui se noyait, puisqu’il n’avait rien à quoi s’agripper. Ce dont il avait besoin, c’était de s’accrocher à quelque chose qui le ramène en lieu sûr.

Le nageur savait qu’il était en besoin désespérement. Il se peut qu’il nous soit difficile de reconnaître notre impuissance. Nous avons probablement fait de notre mieux pour survivre dans notre monde à nous, mais finalement nous apprendrons que nous ne sommes pas plus capables que le nageur de nous en sortir.

Nous avons besoin de nous accrocher à quelque chose qui nous ramènera en lieu sûr.

Jésus fournit ce dont nous avons besoin. Dans la Bible il est dit: « Il m’invoquera, et je lui répondrai » (Psaumes 91:15). Cette promesse est notre bouée de sauvetage. Le Salut à travers Jésus-Christ est notre seul espoir.

La promesse du salut ne nous servira pas à moins que nous la saisissions et la tenions ferme.

Cependant, la promesse du salut ne nous servira pas à moins que nous la saisissions et la tenions ferme. Mais comment fait-on?

Il faut qu’on se rende compte qu’on a besoin d’aide, qu’on ne peut pas s’aider soi-même. Nos luttes sont futiles. Mais quand nous nous tournons vers Jésus, nous saisissons à deux mains la bouée de sauvetage. Nous Lui disons que nous regrettons toutes les mauvaises choses que nous avons faites, et avec Son aide nous ne les ferons plus. Il nous libère de notre culpabilité de pécheur et nous apporte la paix intérieure et la satisfaction.

Ainsi, celui qui tend le bras vers l’offrande de Dieu, trouvera le salut dans sa main. Mais celui qui ne prend pas le remède offert, risque la mort – la mort éternelle et spirituelle.

Ne luttez plus. Saisissez l’espoir que Dieu vous offre. Prenez la bonne décision, et prenez-la avant qu’il ne soit trop tard!