Lecture Quotidienne : 09/09/2019

DÉVOTION JOURNALIÈRE

Du 9 septembre 2019.

ÉGLISE LA FOI APOSTOLIQUE

Lecture biblique : Luc 14: 1-35

«Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suis pas, ne peut être mon disciple. Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer? » (Luc 14: 27-28).

La silhouette de Washington DC est basse et très étendue, de sorte que, depuis plusieurs points d’observation situés près de la rivière Potomac, plusieurs des points de repère les plus remarquables du pays soient visibles.

Le Capitole, la Maison Blanche, le Lincoln Memorial et de nombreux autres bâtiments importants se trouvent tous à quelques kilomètres les uns des autres. Le monument le plus facile à voir, cependant, est le Washington Monument: ce majestueux pilier commémorant le premier président des États-Unis d’Amérique est la plus haute structure de pierres, du monde.

La grandeur de ce monument peut être vue de tous les côtés, mais une inspection plus minutieuse révèle un détail qui pourrait autrement être négligé: les pierres dans le tiers inférieur de la tour sont d’une teinte différente de celles des deux tiers supérieurs.

En effet, le monument a été construit en deux phases distinctes.
La construction du monument a commencé en 1848, après que 87 000 $ eurent été collectés pour le projet.

La Société Nationale des Monuments de Washington savait qu’elle n’avait pas assez d’argent pour compléter la structure, mais comptait sur de nouveaux dons.

Six ans plus tard, les fonds s’épuisaient et la construction ralentissait.

Après la guerre civile, l’intérêt pour l’achèvement du projet a grandi et la construction a repris en 1879, cette fois avec du marbre provenant d’une source différente.

Le monument a été achevé en 1884 et avait à l’époque une couleur uniforme de haut en bas. Cependant, peu à peu, le marbre de chaque section a vieilli différemment, produisant les deux couleurs distinctes observées de nos jours.

Dans notre verset ciblé, Jésus a indiqué que Le suivre, c’est comme construire une tour.

Avant de commencer la construction, un constructeur avisé considérera le coût total et s’assurera qu’il dispose des fonds nécessaires pour mener à terme le projet.

Jésus insistait sur les exigences d’un disciple: renoncer complètement à tout ce qui empêcherait un engagement total envers Lui.

Suivre le Christ coûte cher! Nous devons mener une vie de soumission, Lui donnant le plein contrôle.

Nous devons valoriser Jésus par-dessus tout, y compris la famille, les amis et les biens.

Les récompenses d’une vie chrétienne victorieuse l’emporteront certainement sur les sacrifices, mais si nous n’avons pas envisagé le coût à l’avance, nous ne serons peut-être pas prêts à construire notre «structure» spirituelle. Et cela pourrait entraîner une perte éternelle!

Avez-vous évalué le coût d’un véritable disciple? Êtes-vous pleinement engagé envers le Seigneur aujourd’hui? Si vous l’êtes, il vous aidera à atteindre le but éternel.

Contexte

Dans le texte d’aujourd’hui, Jésus a enseigné à ceux qui L’entouraient la vraie humilité, l’appel de l’Évangile et le coût de l’engagement d’un disciple.

Le chapitre 14 commence par le fait que Jésus ait mangé le jour du sabbat dans la maison d’un des chefs des pharisiens.

Lorsque le texte dit que ceux qui dînent le «regardent», le grec original indique une intention malveillante. Les pharisiens essayaient de trouver quelque chose pour accuser Jésus, et faisant semblant de prouver l’amitié, l’avaient invité à dîner avec eux dans ce but précis.

Quand un homme souffrant d’hydropisie s’est approché, Jésus a demandé s’il était légal de guérir le jour du sabbat.

Les pharisiens se sont tus, sachant qu’ils ne pourraient pas répondre par l’affirmative s’ils l’accuseraient de ne pas respecter le sabbat.

Jésus a accompli le miracle et ils ont dû se taire à nouveau – cette fois-ci, car il leur avait fourni une raison qu’ils ne pouvaient contredire.

Dans les versets 8 à 11, Jésus a raconté une parabole d’humilité à ceux qui étaient à table et les a ainsi réprimandés pour le comportement qu’Il venait d’observer.

Il a poursuivi en disant aux versets 12-14 que les hommes devraient inviter les pauvres et les mutilés à dîner, plutôt que leurs amis. Jésus n’interdisait pas le divertissement entre amis, mais Il dénonçait plutôt la pratique d’accueillir les autres pour des raisons de fierté ou dans l’espoir de gagner quelque chose en retour.

Dans les versets 15-24, nous lisons la parabole du Grande Souper, qui contient à la fois une signification prophétique et une signification spirituelle.

Prophétiquement, cela fait référence à l’offre de l’évangile aux Juifs et, après leur rejet, aux Gentils. Spirituellement, cette parabole est un avertissement pour les gens de chaque génération.

Ceux qui ont refusé l’appel initial à la fête ont prétendu avoir des prétextes pour accomplir des activités qui, en elles-mêmes, n’étaient pas mauvaises. Le problème était qu’ils laissaient ces choses prendre le pas sur l’appel de Dieu.

Cette parabole est un rappel pour mettre Dieu au premier plan et Le garder à ce niveau, et aussi pour transmettre le message de l’Évangile à tous, même à ceux qui semblent peu susceptibles de le recevoir.

Dans les versets 25 à 35, Jésus ne se trouvait plus chez le pharisien, mais s’adressait à de grandes foules qui étaient avec Lui. Il saisit cette occasion pour leur enseigner ce que signifie le véritable statut d’un disciple.

Le mot «hait» au verset 26 ne signifie pas qu’il faille mépriser sa famille et ses amis, mais qu’un disciple doit aimer Jésus plus que sa famille et ses amis.

Regarder de plus près

0. Quel verset dans la parabole des pièces principales explique le propos de Jésus?
0. Pourquoi Jésus a-t-il demandé à ses disciples de “haïr” leurs familles et leurs amis?
0. De quelles façons pouvons-nous nous assurer que rien dans notre vie ne prime sur Dieu?

Conclusion
Le coût du disciple est élevé, mais les récompenses sont bien plus grandes.