J 142

MOISE  BENIT LES DOUZE TRIBUS

Deutéronome 33 : 1-29 

LEÇON   142   –   COURS DES JEUNES

VERSET DE MEMOIRE : « Qui est comme toi, un peuple sauvé par l’Eternel ? » (Deutéronome 33  : 29).

 

Le Donateur de la Loi

Dieu avait utilisé Moïse pour donner Sa Loi au peuple. Après qu’ils furent délivrés de l’Égypte et conduits à travers la Mer Rouge, ils campèrent devant le Mont Sinaï (Exode 19 : 1,2). Dieu dit que les Enfants d’Israël devaient être « une nation sainte » et « un trésor particulier » s’ils Lui obéissaient. Ils dirent à Moïse : « Nous ferons tout ce que l’Eternel a dit ». En tant que représentant du peuple, Moïse parla à Dieu.

Avant que Moïse ne montât sur la Montagne pour recevoir la Loi de Dieu, il fut dit à tout le peuple de se préparer et de se sanctifier, car ils allaient entendre la voix de Dieu venant d’une épaisse nuée, lorsqu’Il parlait avec Moïse (Exode 19 : 9). Combien plus Moïse a dû prier, se consacrer, et sonder son cœur pour se préparer à parler avec Dieu ! Les gens ne devaient même pas toucher la montagne, car le Dieu saint était là, mais il fut ordonné à Moïse d’aller en Sa présence.

Il n’y avait pas de doute dans la pensée du peuple que Dieu était présent. Il manifesta Sa puissance et Sa gloire par le tonnerre, les éclairs, et le feu (Exode 19 : 16,18). Le peuple trembla et s’éloigna pendant que Moïse se trouvait seul avec Dieu. Pendant quarante jours et quarante nuits (Exode 24 : 18), Moïse fut sur la Montagne couverte de nuée pour recevoir la Loi écrite du doigt de Dieu (Exode 31 : 18), sur deux tables de pierre (Exode 34 :1). Quand Moïse quitta la présence de Dieu, sa face brillait de la lumière et de la gloire de Dieu (Exode 34 : 29).

L’Appel de Dieu Accepté

Moïse fut le donateur de la Loi, un puissant homme de Dieu parce qu’il répondit volontiers à l’appel de Dieu et occupa la place que le Seigneur voulait qu’il occupât. Moïse traversa une période de préparation pour le service de Dieu. Il renonça à lui-même et était séparé parfois de sa famille. Peut-être Dieu veut t’utiliser pour que tu sois une grande bénédiction pour d’autres, si toi aussi tu est désireux de te préparer pour être ce qu’Il veut que tu sois.

L’œuvre de Moïse était presque terminée. Il savait qu’il allait bientôt quitter les Enfants d’Israël (Deutéronome 31 : 14). Moïse avait appris à les aimer comme ses propres enfants. Il les avait enseignés et avait travaillé pour eux pour qu’ils pussent avoir le meilleur de toute chose – un bon héritage du Seigneur. Il ne pouvait pas faire mieux pour eux que de prononcer une bénédiction d’adieu. De la même manière, Jacob avait béni ses fils avant sa mort (Genèse 49). Les familles de ces fils devinrent les tribus des Enfants d’Israël. Lorsque Moïse bénit chaque tribu, la bénédiction fut sur toute la famille, et non seulement sur une personne à la tête de la famille.

Comme de Vrais Croyants

Moïse voulut que les Enfants d’Israël fussent les vrais disciples du Seigneur. Les aspects remarquables de chaque bénédiction s’appliquent aussi aux hommes de Dieu aujourd’hui. A Ruben, la bénédiction de Moïse était que sa famille vivrait, et qu’elle ne mourrait pas. La vie spirituelle a été promise au vrai croyant contrairement à la mort qui attend le pécheur. « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6 : 23).

La bénédiction de la tribu de Juda était que Dieu allait la délivrer de ses ennemis, et allait l’écouter puisque Dieu allait entendre la prière de Son peuple. « L’Eternel s’éloigne des méchants, mais Il écoute la prière du juste » (Proverbes 15 : 29). »Quand les justes crient, l’Eternel entend, et Il les délivre de toutes leurs détresses » (Psaume 34 :18).

Les Sacrificateurs pour Dieu

Les Lévites avaient volontiers opté être pour le Seigneur. Ils avaient été faits sacrificateurs pour Dieu. Sur le pectoral du jugement du souverain sacrificateur étaient l’Urim et le Thummim qui permettaient de comprendre et de discerner comment porter le jugement des enfants d’Israël (Exode 28 : 30). Les sacrificateurs étaient oints, consacrés, et sanctifiés (Exode 28 : 41) pour « faire le service dans le sanctuaire » (Exode 28 : 43). En plus de sa sainteté, le sacrificateur portait la mitre ou lame sur laquelle étaient écrits des mots : « SAINTETE A L’ETERNEL » (Exode 28 : 36).

Les Lévites ne reçurent pas de terre quand Canaan fut partagée entre les Enfants d’Israël, car le Seigneur était leur héritage (Nombre 18 : 20). Plusieurs fois leur travail demandait qu’ils fussent éloignés de leurs familles. Cependant, ils furent fidèles à Dieu et aux Enfants d’Israël pour leur apprendre la Loi et offrir des sacrifices au Seigneur. Moïse bénit les Lévites et demanda à Dieu d’agréer leur travail et de les protéger.

Le Bien-Aimé du Seigneur 

Moïse appela Benjamin le bien-aimé du Seigneur, et dit qu’il allait habiter en toute sécurité, et allait dépendre du Seigneur.

« Appuie-toi sur les bras de Jésus,

Et Il t’aidera, Il t’aidera ;

Si tu as confiance en Son amour,

La joie sera pour toi »

 

« Appuie-toi sur les bras de Jésus,

Appuie-toi seulement sur Ses bras,

Et puis regarde en haut vers le ciel,

Appuie-toi sur Ses bras ! »

 

La bénédiction de Joseph (ses deux fils – Ephraïm et Manassé) fut prononcée sur son territoire           – les précieuses choses du Ciel et de la terre. Cela comprend aussi bien les bénédictions spirituelles que temporelles. Il lui fut donné d’abondantes productions et une grande autorité, qui eurent leur accomplissement en partie en deux grands dirigeants – Josué qui était de la famille d’Ephraïm, et Gédéon, descendant de Manassé.

Les tribus de Zabulon et d’Issacar furent bénies ensemble. Il leur fut dit de se réjouir ou d’avoir la joie, chacun de son côté. « Car la joie de l’Eternel sera votre force » (Néhémie 8 : 10). Ils allaient faire le service du Seigneur en offrant des sacrifices de justice, aussi bien qu’en appelant d’autres à adorer le Seigneur. Certains pensent que le peuple de Zabulon devint des marchands, comme il habitait près de la mer ; et que le peuple d’Issacar devint des cultivateurs et des fermiers ; mais chacun était au service à sa place pour honorer le Seigneur.

Les Gadites furent certains de ces Enfants d’Israël qui préférèrent rester du côté Est du Jourdain pour ne pas aller dans le pays de Canaan. Ils pourvurent d’abord aux besoins de leurs familles et de leurs troupeaux (Nombres 32 :16). Puis les hommes de guerre allèrent avec le reste des Enfants d’Israël combattre à Canaan pour eux (Josué 4 : 12). On comprend par la bénédiction prononcée sur Gad, que sa tribu serait grande. Pierre encouragea les vrais croyants : « croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ » (2 Pierre 3 : 18).

Il fut dit de Dan qu’il était un jeune lion – ce qui signifie peut-être qu’ils seraient des hommes au cœur de lion, courageux, et audacieux. Un homme de cette tribu, Samson, prouva qu’il était fort, et tua un jour un jeune lion (Juges 14 : 5,6). Samson fut audacieux, et tua plusieurs parmi les ennemis des Enfants d’Israël. A sa mort, il tua plus d’ennemis « que ceux qu’il avait tués pendant sa vie » (Juges 16 : 30).

Dieu veut que Son peuple soit fort en Lui et très courageux (Josué 1 : 7).

Nephthali devait être satisfait et rempli de bénédictions du Seigneur. « Mon peuple se rassasiera de mes biens, dit l’Eternel » (Jérémie 31 : 14).

 

« Alléluia ! Je L’ai trouvé

Celui que mon âme a cherché !

Jésus satisfait mes soupirs ;

Par Son Sang je suis délivré ».

 

A Aser fut donnée la promesse de prospérité, de la communion de ceux qui se trouvaient autour de lui, et de la force comme ses jours « L’Éternel est le soutien de ma vie : de qui aurais-je peur ? » (Psaume 27 : 1).

Moïse rappela aux Enfants d’Israël qu’il n’y a personne qui soit semblable au Seigneur, et que Dieu serait leur refuge et leur repos. Moïse finit en disant que les Enfants d’Israël seraient heureux d’être ainsi bénis par le Seigneur. Un chrétien ne peut-il pas dire de même ?

QUESTIONS

  1. Comment Moïse sut-il qu’il allait mourir ?
  2. Que fit-il pour les Enfants d’Israël ?
  3. Qui bénit-il ?
  4. Comment savons-nous que Dieu aimait le peuple ?
  5. Compare les bénédictions des Enfants d’Israël à celles d’un enfant de Dieu aujourd’hui.