DÉVOTION JOURNALIÈRE

DÉVOTION JOURNALIÈRE

février 26, 2020

Lecture du jour : 2 Rois 8: 1-15

«Et pendant qu’il racontait au roi comment Élisée avait rendu la vie à un mort, la femme dont Élisée avait fait revivre le fils vint implorer le roi au sujet de sa maison et de son champ. Guéhazi dit: O roi, mon seigneur, voici la femme, et voici son fils qu’Élisée a fait revivre. »

(2 Rois 8: 5)


Dieu est toujours en avance sur nous et Il peut travailler en coulisses pour résoudre des situations difficiles si nous le Lui demandons.

Cela m’a été démontré à une époque où l’environnement de mon travail était très compétitif. Il y avait une mentalité de «sauve qui peut » parmi certains membres du personnel, qui feraient tout ce qu’ils pouvaient pour devancer un autre collègue.

On m’avait dit de faire gaffe à moi parce que personne d’autre ne se soucierait de moi.

Un manager en particulier faisait tout ce qu’il pouvait pour gravir les échelons, et à un moment donné, il avait commencé par dire des choses négatives contre moi à mes supérieurs derrière mon dos.

Devant moi, il semblait être un soutien et un ami, mais d’autres responsables m’ont prévenu de ce qui se passait derrière moi.

Ma première tendance a été d’aller directement chez mon responsable régional et de clarifier les fausses accusations. Cependant, ma femme m’a encouragé à prier à ce sujet et à ne pas m’impliquer dans ma propre défense, et j’ai décidé que c’était un bon conseil.

Nous sommes allés tous les deux en prière sur ce problème. Pendant un certain temps, il semblait que je pourrais perdre mon emploi, mais j’ai continué à faire le meilleur travail possible, priant pour la sagesse et les conseils de Dieu, et sans m’impliquer dans la politique de mon lieu de travail.

Juste au moment où la situation me semblait désespérée, d’une manière étonnante, la vérité a été révélée à la Direction Générale et on m’a dit que mon travail était garanti. Dieu avait entendu nos prières et travaillé en ma faveur.

Dieu avait également travaillé dans la vie de la femme Sunamite dans le texte biblique d’aujourd’hui. Il semble qu’avant la famine, elle avait eu une richesse considérable qui aurait pu être perdue si elle n’avait pas pris les bonnes décisions commerciales.

Au lieu d’utiliser sa propre sagesse, elle avait obéi aux conseils d’Elisée et avait quitté sa maison et ses biens pour déménager sur une autre terre pendant la durée de la famine.

Sept ans plus tard, à son retour, sa propriété était habitée par des étrangers et il semblait que tout était perdu.

Cependant, au lieu de la perte, le résultat est que, ces années d’obéissance et de foi en Dieu ont payé.

Alors qu’elle se rendait devant le roi Joram pour tenter de récupérer sa terre, Dieu travaillait déjà en sa faveur.

Imaginez que vous entrez dans un tribunal pour défendre votre cause et que vous entendez qu’on parle favorablement de vous et de votre famille!

Voilà ce qui s’est passé.

Providentiellement, le serviteur d’Elisée racontait au roi à ce moment précis que le fils de cette femme était ressuscité des morts et comment Dieu avait pris soin d’elle et de sa famille.

La femme sunamite a pu annoncer au roi la perte de tous ses biens. Le miracle qui en résulta était plus que ce que la femme aurait pu imaginer.

Le roi a nommé des gens pour s’assurer qu’elle ait non seulement récupéré sa maison et ses terres, mais aussi le profit qu’elle aurait gagné pendant son absence!

Dieu se soucie de Son peuple et intervient souvent d’une manière insondable en sa faveur.

Il a un plan parfait pour nous. Si nous sommes prompts à obéir et à croire vraiment qu’Il est au contrôle de ce qui nous arrive, nous serons surpris de ce que le Seigneur peut faire, parce qu’Il nous précède.

Contexte

Le chapitre 8 commence par d’autres comptes rendus du ministère d’Elisée, dont certains ne sont pas enregistrés dans l’ordre chronologique.

Les événements concernant la femme sunamite doivent avoir eu lieu avant que Guéhazi ne devienne lépreux (2 Rois 5:27), ils auraient donc être transcrits entre 848 et 841 av.J.-C., lorsque le règne du roi Joram et le ministère d’Elisée se sont chevauchés.

La femme sunamite, de la tribu d’Issacar, vivait à Sunem. C’était un petit village au sud-est du mont Carmel, où se trouve la ville moderne de Solem.

Elisée s’est souvent arrêtée à Sunem en traversant la région. Le couple Sunamite était riche et avait construit une chambre pour qu’Elisée s’y repose à chaque fois qu’il passe.

Un jour, Élisée a averti la femme Sunamite de fuir avec sa famille dans une terre étrangère, parce que le Seigneur lui avait montré qu’il devait y avoir une famine de sept ans.

Il lui avait dit qu’elle pourrait subir de grandes pertes et peut-être même sa vie si elle restait à Sunem. Il semble que son mari soit décédé car il n’est pas mentionné pour le moment.

La Sunamite obéit à l’avertissement d’Élisée et s’enfuit au pays des Philistins.

Après la famine, elle et sa famille sont retournées à Sunem, où elle a découvert que ses biens et sa maison avaient été confisqués soit par un étranger soit par le roi.

Elle avait tout perdu. Elle est allée devant le roi Joram pour plaider sa cause, quand Guéhazi, le serviteur d’Elisée, racontait au roi que le fils de cette femme était ressuscité.

La femme a rapidement confirmé l’histoire de Guéhazi, ce qui a amené le roi à lui donner toutes ses terres, sa maison et même les revenus qui avaient été gagnés sur les terres pendant ses sept ans d’absence.

Au verset 7, le texte avance sans refléter le laps de temps qui comprenait la guérison de Naaman, le commandant syrien.

Cette partie de l’Écriture donne un autre exemple de l’influence politique qu’Élisée avait à cause de la puissance de Dieu qui se manifestait à travers lui.

Élisée s’est rendu en Syrie, où le roi Ben-Hadad était mortellement malade. Connaissant la guérison de Naaman et certains des miracles accomplis par Elisée, il a demandé de l’aide.

Ben-hadad était un nom commun donné aux rois syriens qui régnaient à cette époque. Il y avait au moins deux, et peut-être trois, rois du même nom.

La plupart des historiens identifient le roi dans le texte d’aujourd’hui comme étant le roi Ben-hadad II, qui a régné à Damas.

Les historiens affirment que le roi Ben-hadad II était un souverain faible qui n’a pas réussi à protéger les conquêtes de grande envergure de son père, et Israël a commencé à reprendre ses terres et sa fortune pendant son règne.

C’est dans ce contexte que le roi Ben-hadad, alors qu’il était malade et semblait mourir, envoya chercher le prophète Élisée. Il a envoyé l’homme qu’il pensait être son fonctionnaire le plus fiable, Hazael, à Élisée pour chercher l’aide de Dieu.

Élisée a dit à Hazael que le roi se remettrait de sa maladie, mais a ajouté qu’il mourrait.

Elisée a stupéfait Hazael en le regardant simplement. Alors Élisée a commencé à pleurer et a dit à Hazael qu’il tuerait le roi, prendrait son trône et tuerait beaucoup de gens de Dieu. Hazael a fait semblant d’être choqué par cette déclaration.

Pourtant, lorsque Hazael est retourné auprès du roi Ben-hadad, il n’a raconté qu’une partie de la prophétie, que le roi se rétablirait.

Le roi a dû être guéri le jour même, car le lendemain, Hazael l’a tué et est devenu roi à sa place. La prophétie d’Élisée s’est accomplie lorsque Hazaël s’est retourné contre les Israélites et a ravagé une grande partie de leur pays (2 Rois 10:33).

Regarder de plus près

Pourquoi le prophète Elisée a-t-il pleuré en regardant Hazael?
 
Comment pensez-vous que la femme Sunamite s’attendait à être reçue par le roi?
 
Quelle devrait être notre attitude lorsque nous présentons au Seigneur les situations difficiles de notre vie?

Conclusion

Nous servons un Dieu qui est bien en avance sur nous.

Avoir la foi et une confiance totale en Lui nous apportera paix et bénédictions.